Copain – Copine

10/08/2011 par admin | Aucun commentaire | Histoires

De sortie avec un groupe que je ne connais pas trop ou disons plutôt pas depuis longtemps, nous faisons le tour des bouchons lyonnais pour trouver l’endroit idéal pour manger et bavarder tranquillement.

Il y a deux copines assez libérées, deux hommes, artistes dans l’âme et larges d’esprit et… une superbe créature que mon regard ne peut s’empêcher d’accrocher à la moindre occasion, ce qui fait sourire les deux copines. C’est une femme dans la trentaine ou à peine plus, d’une grande assurance, au regard perçant et au caractère trempé, mais d’une sensualité enveloppante, de celles qui vous hypnotisent et vous poussent à des pensées érotiques. De plus, d’une grande beauté féline. Son teint mat doit y être pour quelque chose, comme sa voix légèrement grave et envoûtante. Elle doit avoir des ancêtres d’origine antillaise ou africaine. Mes questions devront trouver des réponses avant la fin de cette soirée et je m’y emploierai !

En observant mon empressement à approcher Liliane, la belle créature, les deux copines n’arrêtent pas de pouffer de rire en douce, comportement qui me parait quand même étrange. En effet, quoi de plus naturel que d’être attiré par une belle femme, surtout avec la discrétion et la retenue dont je fais preuve ?

En nous asseyant autour d’une table, une des deux copines me glisse à l’oreille :

— Fais attention… Liliane est très spéciale !

Cela excite ma curiosité au plus haut point, et je m’imagine plein de trucs, du genre : elle doit être lesbienne ou sado-maso, ou folle de sexe. Tant mieux, au moins elle n’est pas banale. Au cours du repas, je m’aperçois joyeusement que je ne lui suis pas indifférent, elle semble même curieuse de mon personnage. J’en profite pour lui envoyer quelques compliments sur sa beauté et sur son charme naturel, ce qui rend hilares les deux copines et j’avoue que cela m’énerve un peu. Liliane le ressent et se penche vers moi pour me glisser :

— Elles ne vous ont pas décrit mon personnage ?
— Non ! Pas précisément !

Je suis de plus en plus sortie avec un groupe que je ne connais pas trop ou disons plutôt pas depuis longtemps, nous faisons le tour des bouchons lyonnais pour trouver l’endroit idéal pour manger et bavarder tranquillement.

Il y a deux copines assez libérées, deux hommes, artistes dans l’âme et larges d’esprit et… une superbe créature que mon regard ne peut s’empêcher d’accrocher à la moindre occasion, ce qui fait sourire les deux copines. C’est une femme dans la trentaine ou à peine plus, d’une grande assurance, au regard perçant et au caractère trempé, mais d’une sensualité enveloppante, de celles qui vous hypnotisent et vous poussent à des pensées érotiques. De plus, d’une grande beauté féline. Son teint mat doit y être pour quelque chose, comme sa voix légèrement grave et envoûtante. Elle doit avoir des ancêtres d’origine antillaise ou africaine. Mes questions devront trouver des réponses avant la fin de cette soirée et je m’y emploierai !

En observant mon empressement à approcher Liliane, la belle créature, les deux copines n’arrêtent pas de pouffer de rire en douce, comportement qui me parait quand même étrange. En effet, quoi de plus naturel que d’être attiré par une belle femme, surtout avec la discrétion et la retenue dont je fais preuve ?

En nous asseyant autour d’une table, une des deux copines me glisse à l’oreille :

— Fais attention… Liliane est très spéciale !

Cela excite ma curiosité au plus haut point, et je m’imagine plein de trucs, du genre : elle doit être lesbienne ou sado-maso, ou folle de sexe. Tant mieux, au moins elle n’est pas banale. Au cours du repas, je m’aperçois joyeusement que je ne lui suis pas indifférent, elle semble même curieuse de mon personnage. J’en profite pour lui envoyer quelques compliments sur sa beauté et sur son charme naturel, ce qui rend hilares les deux copines et j’avoue que cela m’énerve un peu. Liliane le ressent et se penche vers moi pour me glisser :

— Elles ne vous ont pas décrit mon personnage ?
— Non ! Pas précisément !

Je suiss intrigué, et un peu perdu. Son sourire ravageur me désarme passablement, et je vois dans ses yeux une lueur de malice et d’envie mélangées… Elle me plait ! Je me risque donc :

— Quel que soit votre secret, ma chère, sachez que vous me plaisez comme vous êtes.
— Je vous avouerai mon secret en fin de soirée, promis ! me répond-elle a voix basse.

Au cours de la soirée, sa féminité charmante continue à me séduire, si bien qu’elle me fait comprendre à demi-mot que je lui plais également. Je suis aux anges. La conversation tourne peu à peu vers le sexe et elle me demande si je n’ai pas de tabou particulier. Bref, si je suis libéré des culpabilités trop courantes. Hou là là ! pensé-je, la fin de soirée risque d’être chaude !

Mon excitation grandissante n’échappe pas aux deux copines qui, s’étant levées, m’appellent du bout de la salle, prétextant une demande de renseignements. Je les rejoins ; elles se pressent contre moi en riant à demi et me susurrent :

— Tu sais que Liliane n’est pas vraiment féminine ? Elle ne te l’a pas dit ?
— Elle ne m’a rien dit sur elle. Ou très peu.
— Tu fais comme si on ne t’avait rien dit, mais Liliane… c’est un mec !

Ma tête, à cette minute, devait ressembler à celle du gars qui a ramassé une balle en plein cœur.

— Chut ! Elle arrive ! On ne t’a rien dit… OK ?
— Alors, mes amours ! On me fait des cachotteries ? nous lance Liliane en m’attrapant le bras.
— Non ! Les filles me racontent des blagues cochonnes, alors du coup, elles me troublent et j’ai du mal à m’en remettre !

Par cet artifice, je réussis à masquer ma déroute intérieure et à enchaîner sur de la rigolade bon enfant mais, dans ma tête, c’est un peu Waterloo… en pire. Cependant la sensuelle Liliane me charme toujours autant, et plus je l’observe plus elle me plait et plus mes pensées sont confuses. Comment un si charmant sourire, une poitrine si parfaite et une démarche si gracieuse pourraient appartenir à un mec ? Impossible ! À mes yeux, pas de doute, Liliane est bien une femme. Son âme est une femme, son charme est féminin et elle me séduit au maximum.

Pendant les conversations croisées, je reste silencieux, et m’imagine plein de trucs, du genre : elle a été opérée pour devenir une femme. Mais a-t-elle toujours un sexe masculin ? Cela me parait impossible, surréaliste. Cela serait d’un contraste fou : une si belle femme avec un sexe d’homme. Dingue, non ?

L’heure tardive nous pousse à partir, et nous déambulons dans les rues de Lyon en copains chahuteurs. Les deux copines commencent à se bécoter, en gloussant à l’idée de finir dans le même plumard. Elles transpirent le désir et nous excitent en même temps. Les deux copains artistes commencent à vouloir s’éclipser. Bye bye ! Bonsoir ! Et Liliane et moi, nous nous retrouvons seuls dans les petites rues de la vieille ville. J’enchaîne :

— Alors, ton secret, c’est quoi ?
— J’ai peur de te choquer ! Je ne connais pas tes limites mentales en matière de sexualité.
— Tu peux tout me dire sans crainte. Je suis aguerri depuis longtemps, et tu es tellement belle que rien ne me choquera, lui dis-je ému.
— Je suis une femme intérieurement… Mais extérieurement, je suis encore un peu masculin… tu vois ce que je veux dire ?

Vivre un moment pareil, c’est un peu comme se réveiller d’un coma. On ne sait plus vraiment où on habite. Et cela tombe bien, car je l’entends dire :

— Tu viens prendre un verre chez moi ? Je te raconterai mon histoire !

Ayant un goût prononcé pour les jolies femmes et les aventures originales, j’accepte sans hésiter. Après tout, je ne risque rien. Dix minutes plus tard, nous montons dans son appartement résidentiel qui sent bon le grand luxe, avec un intérieur d’un goût d’artiste comme seule les femmes savent les arranger.

Sans quitter son manteau, elle se retourne vers moi, sûre de son charme, et me dévisage intensément de ses yeux profonds. Elle avance doucement… et moi, je fonds comme une plaquette de beurre au soleil. Mes lèvres viennent chercher les siennes. Un long baiser profond s’ensuit et dans ma tête une pensée surgit : Je suis en train d’embrasser un homme, c’est incroyable !

— Tu sais, j’ai très envie de toi depuis le début de la soirée, me dit-elle en inclinant la tête, façon petite fille facétieuse.

Le genre d’attitude qui me fait des frissons partout.

— Viens sous la douche, on se connaîtra mieux, poursuit-elle.

Moi, je ne peux plus rien dire car j’ai un trac « balèze » ; j’ignore comment les choses vont se dérouler. Comment est-elle sous sa jupe ? A-t-elle un énorme sexe d’homme ? S’est-elle faite opérer ? Je vais plonger dans le bizarre, une grande première !

Elle disparaît cinq minutes en me laissant devant un verre de whisky qui me redonne des couleurs puis elle revient dans un peignoir sombre qui lui donne un air encore plus mystérieux. Sa poitrine superbe se laisse regarder à demi. Quel canon ! Me prenant par la main, elle m’attire dans une pièce romaine superbe ou trône une grande baignoire centrale à deux places, surplombée d’une douche à pommeau doré. Superbe effet ! Elle commence à me déshabiller doucement, avec application. Je sens mes mains qui tremblent de désir et… d’appréhension. La grande aventure, je vous dis ! En faisant glisser son peignoir sur ses épaules je découvre un corps superbe, un peu musclé mais très fin, avec une taille mince et des reins de princesse, des fesses que je devine très fermes sous un slip rouge vif. Et là, je fais glisser ce tissu soyeux en embrassant ses seins parfaits, libérant… un sexe en début d’érection, assez long, mais pas encore dressé ; je vous assure que cela me fait drôle ! Vraiment drôle !

Me prenant le visage à deux mains pour déchiffrer ma réaction, elle me dit :

— Vraiment surpris ?
— Non ! Je devais m’y attendre, mais le décalage est énorme. Comme ton sexe !

Et elle éclate de rire de bon cœur. Un barrage vient de céder, moi je suis plus à l’aise et elle est rassurée par ma réaction d’acceptation. Devant des potes j’aurais l’air fin ! Il y a des situations où l’on a vraiment besoin d’être sûr que personne ne regarde, ni ne sache quoi que ce soit. Le mot intimité prend alors tout son sens, et j’y pense tout à coup :

— Dis ! Ce qui se passe en ce moment restera un secret entre nous, et rien qu’entre nous, promis ?
— Promis ! Les autres ne sauront rien, répond-elle amusée.

Mon visage et mes lèvres parcourent ses épaules et son cou, descendent sur ses seins bien ronds. Elle ne rit plus, elle savoure l’instant en sachant que nous allons faire l’amour. Et moi, j’ignore comment cela va se poursuivre. Je me laisse aller à mes envies qui deviennent pressantes. Je glisse mon regard sur son bas-ventre où s’érige un sexe surdimensionné, de couleur mate, faisant ressortir un gland luisant et rose de plaisir. Elle bande aussi fort que moi.

Sa main souple s’aventure sur ma verge tendue et en apprécie les contours, en détaille les reliefs de ses doigts fins, me faisant tressaillir au gré de ses caresses. Elle enveloppe mes testicules en les faisant rouler tout en douceur. Elle aime le sexe masculin, sans aucun doute. Et moi, j’aime la féminité et tout ce qui va avec. Et voir ce corps voluptueux et plein de charme avec cette bite fière et droite qui demande son complément me plonge dans un abîme, un mélange de confusion et d’excitation. Hypnotisme du paradoxe et croisement de genres qui réunit dans une seule personne les antipodes de l’humain ! Je suis dans les mains d’un androgyne.

Je suis habitué, avec une partenaire, à caresser la toison délicate d’un entrejambe discret pour aller chercher la fente humide et glissante des lèvres entrouvertes, pour finir par pénétrer un doigt curieux dans cet écrin de chaleur moite, en provoquant un soupir de plaisir qui appelle la pénétration du sexe tendu. Et là… quand mes mains palpent ces fesses sculpturales et poursuivent vers l’entrejambe offert, elles rencontrent cet organe rigide qui coulisse sous les doigts. Je m’accroupis pour approcher mon visage de ce pieu superbe et j’ai alors, en levant le regard, la vue de ce gros sexe masculin sur fond de seins parfaits et d’un charmant sourire. Hallucinant !

Mes mains se posent sur les hanches fermes de la belle, et ma langue viens palper le frein tendu de son gland érigé. J’hésite quand même, et j’engloutis goulûment le bout de ce sexe lisse et chaud. J’entends soupirer Liliane. Elle m’encourage à continuer pour plus de plaisir et je suce ce gland rose et doux comme un bonbon salé. Ma main droite remonte entre ses fesses dures et fermes, venant masser lentement son anus enserré. J’avale au maximum sa verge cambrée et seul le fond de ma gorge vient arrêter ma passion vorace. Mais un haut-le-cœur me rappelle à l’ordre.

— Viens ! Laisse-toi faire, me dit-elle en me relevant.

Elle se penche à son tour vers mon sexe bandé. Sa main l’enserre fermement et glisse la fine peau le long de ma hampe tendue, libérant tout à fait mon gland rose et joufflu. Elle n’en fait qu’une bouchée, aspirant à l’excès mon membre tout entier. Il doit aller jusqu’au fond de sa gorge. Elle coulisse ses lèvres sur toute la longueur, me mettant en état de conscience affaiblie. Je ne sens plus que sa bouche gloutonne et brûlante.

– Tu veux goûter ton sperme ? me lance-t-elle tout à coup.

– Fais-moi tout ce que tu veux !

Tout à fait rassurée par mon assentiment, elle avale ma bite encore plus goulûment, en des va-et-vient endiablés dans sa bouche de feu. Elle aspire en pompant, en pivotant la tête, et mes mains sur son crâne suivent la cadence. Je ne peux plus me retenir et le lui fais comprendre en gémissant plus fort. Elle poursuit comme si de rien n’était. Je me vide dans sa bouche dans un spasme éclatant ; d’autres suivent, moins forts mais de longue durée. Elle pompe mon gland en grande aspiration, sensation merveilleuse. Mon sperme est dans sa bouche, elle a tout conservé. Elle se relève malicieuse, prend ma tête à deux mains et me roule une pelle au goût salée et acre. Le baiser se prolonge pendant que ma main enserre son sexe toujours bandé. Nous avalons tout dans un baiser brûlant.

Elle se recule maintenant au milieu de la pièce. Je peux contempler ainsi l’ensemble de son corps, déesse surréaliste au sexe énorme et sombre. Elle s’assoit sur le rebord de la baignoire, se penche en arrière, une main en appui, et se branle de l’autre lentement, donnant à son sexe encore plus de longueur. Me fixant sans faiblir de ses yeux suppliants, elle cherche le plaisir à travers mon regard. Je vois ses yeux se fondre dans la jouissance trouvée. Son souffle s’est arrêté et sa main ralentit. Un jet blanc à jailli, puis deux autres en saccades. Quel plaisir elle a pris avec son sexe d’homme !

Son regard satisfait et complice me remplit d’aise ; elle vient se blottir contre moi en susurrant :

— Ça va ? Je ne t’ai pas trop choqué ?
— Oh non ! Une fois passée la première surprise, ce n’était plus que du bonheur !

Notre monde est rempli d’aventures et de découvertes… même jusqu’entre les cuisses d’une jolie femme !

Femme ambivalente

10/08/2011 par admin | Aucun commentaire | Histoires

Hier après-midi, j’ai enfin réalisé mon fantasme le plus torride. Ca faisait très longtemps que j’y pensais mais je ne croyais vraiment pas y parvenir un jour. Cela me semblait si surréaliste et inaccessible. Je traînais cette idée depuis de nombreuses années et il m’arrivait souvent de me branler en m’imaginant en train de vivre réellement la situation qui hantait mes pensées de plus en plus fréquemment. Quand je me masturbais en y rêvant le plaisir venait vite me submerger et toujours d’une façon très violente ! Il m’est même arrivé de louer des DVD sur lesquels je pouvais voir des femmes plus chanceuses que moi me faire vivre mon désir le plus fou par procuration. Alors, il y a quelques semaines, je me suis finalement décidée à passer une petite annonce dans un grand quotidien national réputé pour son ouverture d’esprit en matière de sexe. J’ai reçu peu de réponses mais parmi toutes celles qui m’ont été envoyées, l’une d’elles a particulièrement retenu mon attention. Voilà comment j’ai fait la connaissance de Michèle et Damien. Aujourd’hui je sais que je n’ai vraiment pas à regretter mon choix.

Ils sont arrivés vers 14 heures, comme convenu. Ils m’avaient déjà envoyé une photo d’eux par Internet et j’ai pu constater sans la moindre déception qu’elle était en tout point conforme à la réalité. Lui avait la quarantaine à peine entamée. Il était grand, costaud, le crâne rasé car presque totalement chauve. Il portait un tatouage sur l’épaule gauche que laissait apparaître son débardeur moulé sur des pectoraux impressionnants. Je me régalais par avance de pouvoir me serrer contre son torse puissant, dans ses bras musclés.

Michèle quant à elle était plus fine mais tout aussi bien fichue. Elle était aussi plus jeune que son compagnon. Nous devions avoir sensiblement le même âge toutes les deux, trente ans à une ou deux années près. Par contre, elle avait beaucoup plus de poitrine que moi. J’étais presque jalouse de ses beaux seins, une belle paire de nichons plantés haut sur son buste. Sa taille les mettait admirablement en valeur, de même que ses épaules parfaitement galbées. Plus bas, son joli petit cul me mettait en appétit, un de ses culs ronds et fermes comme je les aime, même chez les hommes. Pour finir, ses belles et longues jambes à la peau hâlée terminaient le tableau en beauté. Elle était aussi brune que j’étais blonde et son visage n’avait rien à envier au reste de son physique. J’étais vraiment satisfaite d’avoir choisi de faire leur connaissance à tous les deux. Je ne pouvais rêver mieux pour assouvir enfin mon vieux fantasme trioliste un peu particulier.

Je les ai mis à l’aise en leur proposant de boire un verre dès leur arrivée. Je m’étais préparée en les attendant. J’avais enfilé ma tenue la plus sexy, sans faire pute pour autant. Je ne voulais pas qu’ils me trouvent vulgaire, juste sexy et excitante. Par chance, nous étions en plein été et il faisait chaud. J’avais revêtu une petite jupe à volants très courte qui laissait apparaître le haut de mes cuisses et même la naissance de mes fesses. Par-devant, on pouvait apercevoir en y prêtant attention le début du renflement de ma motte à travers mon string d’un blanc éclatant. Je m’étais rasée la chatte en prévision de leur visite et pas un poil ne dépassait de mon sous-vêtement minimaliste. Plus haut, je portais uniquement une sorte de caraco blanc légèrement cintré qui s’arrêtait au-dessus de mon nombril. Il mettait tant bien que mal en valeur mes petits seins ronds en les rehaussant autant qu’il était possible de le faire.

Nous avons bu un verre, puis un deuxième mais je voyais que mes invités s’impatientaient, tout comme moi d’ailleurs. Alors nous avons laissé tomber les civilités inutiles pour nous concentrer sur la raison de notre rencontre. Damien est venu s’asseoir entre Michèle et moi, sur le canapé qui nous accueillait. Il semblait bien décidé à prendre les choses en main. C’était mieux ainsi car il s’agissait d’une première expérience pour moi. Jamais encore je n’avais reçu des inconnus à mon domicile dans le but exclusif de me faire baiser. Damien et Michèle paraissaient plus coutumiers de ce fait et ça me rassurait beaucoup quant à la suite des évènements.

Michèle se laissa glisser bien au fond du siège et je l’imitai. Damien se plaça plus au bord et tendit les bras vers nos cuisses que nous ouvrîmes instantanément. Je me sentais en confiance bien que nous n’ayons fait connaissance que quelques dizaines de minutes plus tôt. Je m’ouvris aussi largement que je le pouvais, bien décidée à montrer ma bonne volonté à l’homme qui, déjà, commençait à me caresser. Ses doigts flânèrent un instant sur la peau sensible de mes jambes, mais bien vite, ils se dirigèrent vers la zone qu’ils convoitaient plus précisément. J’écartais encore un peu plus les cuisses pour lui donner accès au renflement de ma chatte. Mon bas-ventre était dur et commençait à s’humidifier sous l’émotion intense qui me submergeait. Damien frotta le tissu de mon string un moment avec le bout de ses doigts, avant de tirer sur le côté du sous-vêtement pour chercher à atteindre les replis de ma vulve.

De l’autre main, il faisait subir le même traitement à Michèle qui, la tête renversée sur le dossier du canapé, savourait ses attouchements. La brunette avait ôté sa jupe, à peine plus longue que la mienne et arborait une guêpière blanche qui ressortait magnifiquement sur sa peau foncée. Malgré le temps chaud, elle avait enfilé des bas de couleur blanche eux aussi, attachés par des jarretelles à sa guêpière. Un petit slip de coton et de dentelle complétait le tout. Elle avait remonté ses pieds sur le bord du canapé et elle faisait le grand écart avec ses jambes. Damien faisait glisser sa main sur toute la bosse qui remplissait sa culotte, en douceur d’abord, puis de plus en plus vite. Il s’arrêtait parfois comme pour malaxer ou masser ce qui se trouvait dans le petit sous-vêtement.

Je commençais à bien m’exciter sous les gestes délicats de l’homme. Il ne pouvait pas l’ignorer car je coulais comme une source de montagne à la fonte des neiges. Il avait maintenant complètement écarté le tissu de mon slip avec ses doigts et il faisait glisser son index tout au long de ma fente juteuse. Je prenais beaucoup de plaisir à sentir son doigt qui visitait l’intervalle de mes lèvres qui gonflaient et s’humidifiaient. J’ai voulu lui montrer combien j’appréciais ses troublantes attentions. J’ai tendu le bras vers lui pour aller toucher la protubérance qui enflait dans son short. Il semblait bien monté, comme indiqué dans le courrier que le couple m’avait envoyé en réponse à mon annonce, même si ce n’était pas le point qui m’importait le plus en l’occurrence. J’ai fourré ma main sous l’élastique du short et j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir qu’il ne portait rien d’autre en dessous. Mes doigts sont tout de suite entrés en contact avec la raideur de son sexe.

Il me regardait dans les yeux pendant qu’il me caressait, d’un air de défi. Il me branlait carrément maintenant. Son index s’était enfin décidé à pénétrer dans mon trou, sans aller jusqu’au fond pour l’instant. Ou plutôt si, il était entré une fois ou deux mais aussitôt après, il était revenu en bordure de mon sexe. Je crois qu’il ne voulait rien précipiter. Lui aussi savait pourquoi il était là, en compagnie de Michèle. Il ne voulait pas gâcher mon plaisir. En plus, je crois qu’il appréciait la manière dont je lui branlais la queue, tout en douceur. Il ne pouvait pas s’empêcher de geindre par moment. De temps en temps, j’accélérais légèrement le mouvement. Il était gros et fort dans ma main. Avec le bout du pouce, j’ai caressé un peu le bout de son gland mouillé. Cela a eu pour effet immédiat de le raidir encore un peu plus. Puis j’ai calmé le jeu à nouveau. Alors c’est lui qui a augmenté l’intensité de ses gestes sur ma minette. C’était une sorte de bataille où les coups se succédaient de la part de chacun des assaillants. Nous n’oublions pas la belle Michèle pour autant.

La jolie brune soufflait dans son coin. De sa voix rauque, elle lâchait ponctuellement des gémissements plus qu’évocateurs. Elle était penchée en arrière, son buste relevé faisait apparaître ses seins encore plus gros qu’ils ne l’étaient en réalité. A travers la délicate étoffe de la guêpière, nous pouvions voir les pointes de ses tétons qui bandaient et même deviner les larges aréoles qui s’étalaient tout autour. Elle avait posé une main sur ses cuisses qu’elle tripotait nerveusement et l’autre sur le torse de Damien, sous son débardeur. Elle était très agitée mais ce n’était pas sans raison. Entre ses cuisses, son compagnon avait écarté l’étoffe de la culotte et s’était emparé de sa belle queue. Il faisait aller et venir sa main sur toute la longueur du manche foncé qui pointait avec indécence son gros nœud à moitié décalotté vers le plafond de mon salon.

Fantasmes trans

10/08/2011 par admin | Aucun commentaire | Histoires

Je rencontre Barbara régulièrement et c’est toujours avec impatience que j’attends sa visite.
Nous aimons la lingerie et adorons nous travestir pour mettre en scène nos fantasmes.
C’est une merveilleuse maîtresse qui n’a aucun tabou et adore les jeux de rôles.
Elle sait aussi s’abandonner totalement quand elle se trouve en confiance et affiche une exceptionnelle féminité tant physique que mentale.
- Je porte un lingerie craquante qui va te plaire, me dit-elle d’un air coquin.
Impatiente, je dégrafe un bouton de son corsage et m’aperçoit qu’elle a utilisé tous les artifices de la féminité pour se rendre plus belle et désirable.
J’admire un instant sa jupe courte qui est déjà en soit un appel au viol d’autant qu’elle laisse dépasser ses jarretelles qui tendent ses bas à coutures.
Elle porte des bottes de lit à talons aiguilles d’où sortent deux cuisses fermes et fuselées.
A genoux devant elle, je remonte lentement mes mains le long de ses jambes et lui retire son slip.
Sa queue plaquée vers l’arrière jaillit d’un coup devant mes yeux.
Je lui enfile une culotte fendue qui dégage opportunément ses fesses et la prépare pour la suite.
La tête sous sa jupe, je lubrifie généreusement son fourreau.

- Ecarte tes cuisses ma chérie, je vais t’assouplir l’oillet, lui dis-je.
Elle me sourie et ouvre ses jambes avec grâce pour m’aider à lui enfiler un plug.
Je l’enfonce avec douceur dans sa grotte et l’entend étouffer un soupir de plaisir.
Assise devant la glace, elle fait crisser ses bas avec volupté et frotte lascivement ses cuisses l’une contre l’autre.
Les yeux fermés, elle contracte ses fesses pour sentir vivre l’objet planté dans son intimité.
Je ne résiste pas au plaisir de fouiller dans sa lingerie et je bande fortement au contact de ses seins sublimes.
Soulevant à nouveau sa jupe, ma main se glisse dans la fente de sa culotte pour saisir son sexe rigide qui me fait découvrir ses attentes.
Elle frissonne de plaisir quand j’embrasse sa chair tendre à la limite de ses bas et tiraille avec mes dents le jouet enfoncé dans son ventre.
Prise d’une pulsion subite, elle se lève très excitée et se place devant moi, un gode surgit de nulle part à la main.
Elle admire à son tour ma guêpière bleue et noire sur laquelle sont accrochés très haut sur mes cuisses des bas à coutures de même couleur.
Elle contemple un instant ma verge tendue par le désir sortant de mon slip ouvert.
Elle se place derrière moi, puis enroule tendrement son bras sous mes seins avant de me chuchoter à l’oreille :

- Je vais moi aussi t’élargir ton petit trou mais d’une autre manière ma belle.
Elle applique le pieu contre ma rosette et me serre contre elle.
Peu assurée sur mes talons aiguilles, elle bascule facilement mon buste vers l’arrière pour me déséquilibrer.
Sans que je puisse réagir, elle utilise mon poids pour m’embrocher sur le gode qu’elle visse activement dans mes reins.
Je ressens une douleur vive quand mes chairs s’écartent brutalement devant cette intrusion.
La dextérité de Barbara me fait vite oublier cet instant.
Elle tourne lentement le pal de droite à gauche et exerce de petites pressions successives pour stimuler ma glande intime.

Elle progresse lentement et finit par m’enfoncer le gode au ras des fesses avec sa paume de main.
- Ton cul est toujours aussi accueillant mais je ne veux pas te faire jouir maintenant, me dit-elle en le retirant.
Sa libido un peu calmée, elle s’assoit devant la coiffeuse pour faire une retouche à son maquillage.
Enfin, elle retire ses vêtements et me fait découvrir ses dessous.
Harnachée comme une courtisane pour nos joutes amoureuses, elle est sure de sa féminité et une lueur d’excitation brille dans son regard quand elle se rend compte de l’effet qu’elle produit.
Je l’admire un moment, ses yeux et lèvres maquillés, son visage poudré, et sa perruque blonde qui lui va à ravir.
Elle porte un corset et une culotte fendue de satin noir et rose, des bas noirs fixés par dix jarretelles excitantes qui stabilisent les coutures pour qu’elles restent droites lors de nos ébats. Campée sur ses bottes satinées à talons aiguilles, je la sens prête à céder à mes moindres caprices.
La taille bien prise dans son corset qui met sa croupe en valeur, elle virevolte, provocante, et se frotte très chatte contre moi.
J’enlace et embrasse à pleine bouche cette merveilleuse salope qui devine si bien mes envies.
Je bande comme un fou quand elle presse sournoisement son genou contre mon sexe.
Elle sourie devant mon affolement et m’entraîne vers le lit en me tenant la queue.
Allongée sur le dos, elle ouvre lentement ses cuisses en me fixant d’un regard torride.
Impudique, elle écarte malicieusement la fente de sa culotte pour s’offrir à moi.
Je retire le plug et contemple son anneau qui palpite d’impatience en s’ouvrant comme une fleur.
Sa queue dressée tremble d’excitation à quelques centimètres de mon visage.

- Baises moi, et profites en bien, car après se sera mon tour, me dit-elle.
Je lui bande les yeux pour qu’elle puisse se concentrer sur ses plaisirs avenirs, sans pouvoir anticiper sur ce que je lui réserve.
Je la sens s’abandonner et ne résiste pas à la pulsion de lui mordiller tendrement la verge à travers sa culotte en dentelles.
Je lui attache alors les chevilles et les poignets aux quatre angles du lit pour m’occuper plus sérieusement d’elle.
Sans défense, elle attend ardemment la suite des événements.
Je la laisse un moment dans le silence pour qu’elle fantasme sur ce que je lui réserve.
C’est avec un plaisir mêlé de craintes qu’elle patiente.
Saisissant un vibromasseur, je stimule son gland et surtout son frein jusqu’à ce que je recueille sur mes doigts quelques gouttes de sève que je dépose sur ses lèvres. Puis, ma main, recouverte d’un gant lubrifié introduit progressivement un, deux, puis trois doigts dans son intimité à la recherche de sa glande interne.
Je la trouve rapidement et la masse avec application.
Elle tressaille quand je lui fouille les entrailles de plus belle en l’entendant gémir de plaisir.
La queue gonflée de désir, elle cambre les reins pour m’aider à mieux l’explorer.
Avec opportunité, je lui glisse un anneau pénien pour garantir durablement sa rigidité.
Excitée par sa forte érection, j’ai une envie irrésistible de m’empaler sur son pieu.
Je m’accroupis sur mes talons aiguilles en lui tournant le dos et je guide sa queue pour l’enfoncer dans mes fesses.
Empalée jusqu’à la racine de son sexe, je sens ses bourses me cogner l’intérieur des cuisses.
Je reste un moment immobile pour éviter qu’elle ne décharge trop vite.
Puis, j’entame de lentes et puissantes bascules d’avant en arrière et creuse mes reins au maximum en la laissant au bord de l’orgasme.
En alternance, je contracte fortement mon sphincter et fais tourner mon bassin sur sa queue. Le souffle court, Barbara me dit d’une voix suppliante :

- Arrête toi vite, sinon je vais exploser dans ton ventre.
Je lui laisse quelques instants de répit en lubrifiant un gode qu’elle ne peut pas voir.
Barbara est toujours en moi quand je presse le pieu fermement à l’entrée de sa grotte.
Après une courte résistance, il disparaît d’un coup dans son cul.
Elle savoure à son tour ce moment de plénitude féminine, totalement possédée par ce membre généreux.
Je travaille sa queue avec mon bassin et remue avec habilité le gode dans ses fesses jusqu’à ce que je la sente prête à défaillir.
Elle s’agite de plus en plus et je sais qu’elle va bientôt décharger sa semence.
Je l’achève en poussant le gode de quelques centimètres avant qu’elle ne se vide en moi.
Une vague de plaisir l’emporte, et je sens fuser son sperme en jets puissants dans mon ventre.
Je prends mon temps pour contracter à plusieurs reprises mes sphincters et pomper ainsi ses dernières gouttes de liqueur.
Puis, avec impatience, j’introduis mon sexe brûlant dans sa bouche.
Elle l’avale goulûment, gobe au passage mes bourses avant de buter contre mon ventre.
Elle me lèche le gland et creuse ses joues pour mieux m’aspirer.
La queue tendue, je ne résiste pas longtemps et ma sève fuse en giclées lourdes et épaisses dans sa gorge.
Complètement vidée, je peux à mon tour me concentrer sur elle.
Une idée me vient à l’esprit et je sors du tiroir de la table de nuit un jouet très efficace.
Je lui enfile un plug avec douceur et le gonfle en comprimant sa glande d’amour.
Très réactive, elle se défend et laisse échapper un mince filet de sperme sur mon bas.

- Ton clito coule trop tôt ma belle, essaye de te retenir, lui dis je en souriant.
En alternance, j’amplifie le volume du ballonnet puis le dégonfle dés qu’elle laisse échapper une plainte.
Elle ouvre davantage ses cuisses et me réclame des tensions plus fortes.
Lors de ces manoeuvres successives, elle se laisse envahir le ventre et ressent des sensations nouvelles lorsque ses chairs s’écrasent sous la pression.
Puis, elle gémit de plaisir lorsqu’elle contracte ses muscles intimes pour résister à ces dilatations successives.
Ce massage interne associé aux vibrations, lui déclenche une forte érection.
Très excitée, elle s’agite et tire sur ses liens.
Ses contractions anales se rapprochent et deviennent plus fortes.
Les yeux toujours bandés, elle ne me voit pas prendre le vibromasseur.
Allongée entre ses jambes, je l’applique sur sa verge.
Dans un premier temps, je contrôle la lente coulée de sa sève et arrête de faire vibrer son frein dés qu’une goutte de sperme perle sur son gland.
Puis, je l’applique à nouveau jusqu’à ce que sorte la suivante.
Elle s’étrangle de plaisir au bord de l’orgasme, aussi je la laisse souffler un instant avant de gonfler le plug aux limites extrêmes.
Barbara résiste jusqu’au dernier moment et mobilise ses muscles intimes pour contenir la pression.
Soudain, elle pousse un cri et se relâche d’un seul coup, car elle ne peut plus s’opposer à cette force phénoménale qui envahit son ventre, écrase sa prostate et comprime ses chairs.
Je diminue alors la tension du ballonnet et lui dit.

- Contracte maintenant tes muscles sur le plug et tu jouiras du cul ma chérie.
Suivant mes conseils, je vois ses fesses s’activer en cadence et l’entends gémir lorsque que son sperme s’écoule lentement en jet continu et régulier sur son corset. Je détache rapidement ses liens et enlève son bandeau en ayant très envie de la baiser.
La laissant allongée sur le dos, je me mets debout face à elle en posant ses talons aiguilles sur mes épaules.
La pression de mon sexe efface peu à peu les plis de sa rosette qui cède rapidement à mon ardeur.
Aspirée par son cul sublime, ma queue s’engouffre entièrement dans ses fesses.
Je contemple son anneau qui se déroule sur ma hampe quand je me retire lentement et s’enroule à nouveau dessus quand je m’enfonce en elle.
Elle m’adresse un sourire de courtisane expérimentée qui sait que je ne vais pas pouvoir lui résister longtemps.
Elle ondule du bassin et contracte son muscle entraîné qui me serre puissamment le sexe.
Au moment crucial, elle m’enfonce sournoisement un doigt dans l’anus qui me fait décharger convulsivement toute ma semence dans ses reins.
Je me retire doucement de ce nid d’amour et abandonne quelques gouttes de sperme sur la dentelle de son slip ouvert.
Quelques instants plus tard, avec un regard lourd, Barbara me saisit la queue et la frotte voluptueusement contre ses cuisses gainées de nylon.
Ce contact des fibres sur mon gland m’électrise et je m’abandonne un long moment à ses caresses pour retrouver mes forces.
Quand elle sent mon corps à nouveau vibrer sous ses doigts, elle remonte sa main vers le triangle de mes cuisses qui s’ouvrent tremblantes de désir.
Elle me masturbe lentement en aspirant mes bourses.
Elle les tire et les mordille tendrement pendant que ses ongles égratignent mon frein.
Puis, elle brandit un énorme gode pourvu de veines saillantes et le pointe sur mon anneau en exerçant de petites pressions successives qui m’excitent l’anus.

- C’est le plus gros que j’ai pu trouver ma belle, je vais pouvoir t’enculer royalement, me souffle-elle à l’oreille avec perversité.
Elle écarte mes fesses et s’aide de tout son poids pour forcer mon passage.
Avec un grand sourire de satisfaction, elle visse le gode dans mon oeillet qui s’élargit démesurément.
J’éprouve du plaisir à sentir ce membre noueux progresser millimètre par millimètre.
Experte, elle l’enfonce lentement, méthodiquement sans me lâcher des yeux pour repérer mes points sensibles.
Quand elle voit mon regard se voiler, elle me comprime la racine du sexe pour m’empêcher d’éjaculer trop vite.
Je resserre les jambes et frotte mes cuisses l’une contre l’autre pour jouir au mieux de la situation.
J’emprisonne ainsi le gode et sa main qui fouillent les moindres replis de ma muqueuse.

- Pas si vite ma chérie, il reste encore plusieurs centimètres à t’enfiler, me dit-elle en forçant mon passage.
Elle s’excite quand elle voit perler sur mon gland les premières gouttes de sperme qui me font suffoquer de plaisir.
Elle redouble alors d’efficacité et se concentre sur ma croupe pour faire disparaître dans mes fesses ce sexe infernal.
Elle colle ses lèvres sur les miennes pour étouffer mes plaintes et m’encule à fond en poussant le gode avec sa main.
Avec un frisson d’excitation, elle me voit m’agiter et finir de m’empaler malgré moi sur ce membre monstrueux.
Je finis par ouvrir mes cuisses et m’abandonner totalement à ses désirs.
Appréciant ce geste de soumission, elle me dit :

- Ne bouge plus et laisse moi faire.
Elle me chevauche en me tournant le dos et s’embroche voluptueusement sur ma queue.
Puis, à deux mains, elle saisit le pieu qui me transperce pour mieux me fourrager le cul.
Elle voit mon anneau se contracter de plus en plus rapidement et sait que je vais perdre mon contrôle.
Il lui reste peu de temps. Aussi, elle appuie fortement sur le gode en le tournant vicieusement de droite à gauche.
En même temps, elle me caresse les bourses et ondule du bassin en serrant puissamment ma queue avec ses sphincters.
Mes cuisses se mettent à trembler et j’essaye vainement de retenir mon sperme avant d’exploser en lui inondant le cul.
Barbara gémit de plaisir quand elle sent ma semence fuser en elle et continue à me fouiller avec le gode pour prolonger mes puissantes contractions anales.
Ne me laissant pas de repos, elle me retourne sur le ventre et retrousse ma nuisette sur ma taille pour contempler ma guêpière.
Sa main s’attarde sur mes cuisses gainées de bas ornés de jarretières.
Son désir monte quand elle voit toujours planté profondément dans mes fesses le pal imposant qui sort par la fente de mon slip ouvert.
Impatiente, elle le retire rapidement.

- Tu as jouis comme une reine et j’ai maintenant une envie folle de te prendre, me dit-elle.
Stimulée par cette vue, la queue bien dure, elle me pénètre d’un coup puissant.
La tête dans l’oreiller, encore toute chavirée par l’orgasme précédent, je contracte mon anneau pour la serrer et lui donner un plaisir total.
J’écarte mes fesses à deux mains et me cambre au maximum pour qu’elle rentre plus à fond dans mon fourreau.
Avec ardeur, elle me laboure les reins en me pelotant les seins.
Quelques instants plus tard, elle s’effondre sur moi et se vide abondamment dans mon ventre.
Prenant notre temps, nous remettons notre lingerie en place et je tire sur mes bas pour aligner les coutures.
Nous restons allongées face à face en évoquant la manière la plus rapide pour jouir.
C’est l’association plug gonflable et vibromasseur qui à de loin notre préférence.
L’ensemble est une véritable pompe à sperme à laquelle personne ne résiste bien longtemps. Tête bêche, nous nous appliquons mutuellement un vibro pour bander afin de poursuivre nos jeux érotiques.
Nous décidons de nous faire jouir simultanément l’une l’autre mais d’une manière différente en fonction de nos goûts.
Je la masturbe et lui pompe le noeud pendant qu’elle m’applique les mêmes gâteries sur un autre registre.
Je saisis un gode de taille moyenne pour la pénétrer, alors qu’elle me plante dans les fesses un calibre nettement plus important.
Je l’encule avec douceur en recherchant ses points faibles tandis qu’elle m’empale d’une manière plus virile en fouillant mes entrailles avec une telle virtuosité qu’elle m’arrache rapidement mes premiers cris de plaisir.
J’essaye de garder ma lucidité pour me concentrer sur son orgasme, mais je vois qu’elle se pique au jeu en voulant me faire jouir la première.
On s’engode ainsi longuement l’une et l’autre en sentant nos queues se durcir.
Lorsqu’elle me fouille les reins, je sens qu’elle s’enfonce plus loin que d’habitude.

- Je ne t’ai jamais enfilée avec un tel monstre, me confirme t-elle.
Devant cette surenchère, nos corps ne font plus qu’un, et nos queues tremblent de désir en perdant un peu de sève à chaque stimulation.
Barbara sait que je préfère l’orgasme anal. Elle aime aussi sentir mon sperme couler lentement dans sa gorge.
Elle m’enfonce un peu plus le gode et le tourne habilement dans mon fourreau pour me faire jouir du cul.
Je me déverse longuement dans sa bouche en ayant de multiples contractions anales.
Puis, je sens Barbara se raidir et voit sa liqueur gicler en jets épais sur mes seins, ne pouvant plus résister au vibromasseur que j’applique sur son gland.
J’écarte ses cuisses pour lui enlever le gode. Il me résiste un instant sans doute retenu par ses contractions anales, mais je finis par le retirer d’un coup sec en lui arrachant une plainte.
Elle me regarde en souriant éponger le sperme qui inonde ma guêpière.

A mon tour, je retire le mandrin que j’ai toujours en moi et qui me colle aux entrailles du fait de son immobilisation prolongée.
Barbara me regarde admirative quand j’enlève avec précaution de mes fesses ce pieu qui n’en finit pas.
Tu aurais pu prendre une taille en dessous, lui dis je en regardant l’énorme pieu qu’elle a osée utiliser.
Je rumine ma revanche et l’embrasse fougueusement pour distraire son attention.
Puis, j’écarte ses cuisses avec douceur et place sournoisement le gode géant contre mon genou pour le pousser de quelques centimètres dans son fourreau. Surprise, les seins dressés, elle cambre ses reins pour tenter d’amortir le choc.
Je contemple son visage qui exprime la douleur et le plaisir quand j’appuie fortement et de manière continue mon genou sur le gode pour le faire disparaître lentement dans la fente de son slip ouvert.
Longuement, je fouille son ventre et lui caresse la queue jusqu’à ce que l’envie de me baiser la reprenne.
En pleine érection, elle retire le gode, bien décidée à reprendre l’initiative.

- Nous voilà quitte, j’ai maintenant envie de te violer, me dit-elle en me plaquant sur le lit.
Elle lèche et gobe mes bourses en alternance pendant que l’un de ses doigts me pénètre l’anus. De son autre main, elle me masturbe sur un rythme tour à tour lent et rapide.
Au bout d’un moment, me voyant suffisamment excitée, elle me dit d’une voix rauque:

- Donne moi tes fesses maintenant ma chérie.
Je les écarte et lui offre mon anneau encore bien ouvert par la pénétration précédente.
Elle m’empale du premier coup jusqu’à la garde.
Soumise, je relève mes jambes afin qu’elle saisisse mes chevilles pour mieux me baiser.
Ainsi, à sa guise, elle m’ouvre les cuisses, plie mes genoux, place mes talons aiguilles à la hauteur de mon visage pour me prendre de toutes les façons en cherchant surtout à me défoncer le cul.
Martelant mon oeillet, elle s’enfonce toujours un peu plus en moi.
Totalement empalée, je vois mon sexe se durcir et s’allonger en gémissant de plaisir. J’accompagne chacun de ses coups de boutoir et cambre mes reins pour mieux me donner. Barbara me sourie, satisfaite d’avoir enfin trouvé mon point sensible qu’elle pilonne avec précision en accélérant la cadence.
Simultanément, elle me masturbe jusqu’à ce que j’éclabousse son corset de longues giclées de sperme.
Lors de mes derniers spasmes, elle s’effondre sur mes seins en vidant sa liqueur brûlante dans mes reins.
Je croise alors mes jambes dans son dos pour la garder en moi et sentir ses ultimes contractions. Sandra.

Journées trans

10/08/2011 par admin | 1 Commentaire | Histoires

Je l’allonge sur le dos, le maintenant sous moi.
“Alors petite femmelle tu te rebelles”
Je me penche sur lui et l’embrasse. Ma langue entre profondement dans sa bouche. IL étouffe mais je ne lache pas prise.
C’est un jeu, et les jeux c’est toujours sérieux.
Je le laisse respirer enfin.
“Alors tu te soumets”
“Oui, je me soumet”
“Ca va je prefere ça”. En recompense je lui caresse le sexe.
Lui c’est Alain. C’est mon mari. Moi, je suis Elodie.
“Ca te plait d’être une femelle” J’ai dis ca s’en y penser vraiment.
“OUI”.
OUi ? Mais c’est vrai qu’il à l’air sérieux. D’ailleur je sent sa bite devenir dure d’un coup. Ben ca alors.
“Euh! tu es sérieux ?”.
Il sent mon malaise.
“Non bien sur” il rit sans trop y croire. AH sa bite se ramollie.
Ca j ai l’habitude. Je l’aime bien mais question baise c’est pas un champion.
Si je veux du bonheur, il me faut chercher ailleurs.
Je me reprend.
“TAIS toi, ca t’exite d’être un gonzesse. Dit le”
“OUi ca m’exite”. Incroyable il s’est remis à bander instentanement.
“Ben fallait le dire plus tot ma cherie”

Voila qui ouvre des perspectives. Je me donne quelques secondes pour reflechir. Puis je me décide.
Je me lève et vais vers ma commode.
“Si je dois avoir une fille dans son lit, je veux qu’elle soit sexy”.
J’ouvre un tiroir et j’en sort une adorable parure en satin bleue que je vient de m’acheter.
“Tient”
Il hésite. L’instant est d’importance.
“Allez !” Un coup d’autorité ou de la douceur ? J’opte pour de la douceur. Je le caline un peu.
Je l’aide à enfiler le soutient gorge. Voila comme ca. Il n’y a plus qu’a le boucler. Et voila, l’oiseau est en cage.
Maintenant la culotte.
Il a l’air un peu perdu mais quelque chose me dit que ca ne va durer.
Je prend conscience que je suis trempée.
Je profite de ce qu’il est dans de bonne disposition pour le chevaucher. Oh oui! je jouis en trois seconde.
Pas lui.
“Je vais te caresser comme une fille” avec l’air de lui faire un cadeau.
Je lui met la main entre les cuisses et je le branle d’un doigt comme si c’était un clitot.
Il éjacule.
“Oh! ta petite culotte est toute mouillée ma chérie” Je m’efforce de ne pas rire.
“Tu peux en changer si tu veux, il y en a des propres dans le tiroir et les chemises de nuit sont dans l armoire !”.

Le matin est la. les oiseaux chantent (nous habitons la campagne). Nous sommes samedi. J’ai deux jours devant moi.
Je coule un oeuil vers mon mari qui dort encore.
Il est mignon dans son deshabilé rose. Tient il faudra faire des photos.
Situation délicate. C’est qu’à la lumière du jour il risque de trouver la situation un peu difficile le Lapin.
Je me lève sans bruit.
D’abord moi : soutient gorge noir pigeonnant, bas résilles et portes jarretelles, string noir, talons hauts.
Installer une ambiance érotique. Le rassurer, c’est un jeu.
Pour lui maintenant. Je prépare la salle de bain. Cosmétiques. Maquillages. Rasoirs. Crème d’epilatoire.
Hum ca serait bien si je pouvais l’épiler.
Ah verni à ongle, c’est bien ca,le verni, ca reste. Ca suffira pour commencer.
Non les bijoux. Voila.
Les fringues maintenants : pastel, jolies, feminines, mais pas erotiques. Ca doit être du quotidien.
Jupe? Robe? ou pantalon?. Autant y aller fort jupe. Mini. Bas ? oui bas, ou collant. J’en ai un tres bien avec des motifs.
La perruque. J allais oublier. Cheveux noir au carré avec frange, tres “creazy horse”.
Manque les chaussures, premier achat à faire. En attendant il devrait rentrer dans mes mules dorées.

Bon, il n’y a plus qu’a.
Je remonte mes seins, cambre les reins et durcie mes abdominaux (j’ai 26 ans, je fais de sport etje n ai pas de ventre).
“Bonjour mon chérie” Je suis plantée debout devant lui. Ca à l air de lui faire un certain effet.
Je ne le laisse pas respirer.
“Allez debout, villaine parésseuse, dans la salle de bain”
Il me suit comme un toutou. Profite mon chéri, tu sais pas ce qui t’attend.
La séance commence. Je le déshabille. Je le douche. Le séche. Le pauvre doit se croire arrivé.
J’en profite pour lui passer mon peignoir en satin mauve.
Rasage de la vilain barbe. Je le tripote. Le frole. Lui colle mes nichons chaque fois que c’est possible.
Je crois qu’il na jamais rêvé d’un pareil traitement.
Creme de jour, soins hydratant. On y va en douceur. Fond de teint. Ah! il tique un peu.
Mais je ne le laisse pas se reprendre. Baisé panoramique, caresses appuyées.
On passe au yeux : fard à paupière, Rimmel. Une bon rouge à lèvre et cest une bouche à tailler des pipes
On plaisante. Ah ah comme c’est drôle, rira bien …
Je lui épilerai bien les sourcils mais c’est un peu tôt.
Je lui passe sa lingerie.
“AH ces vilains poils sur les jambes…Regarde comme c’est facile, personne n’en saura rien, ca repousse…”
J’étale la crême. Les jambes, le torse, les bras. Ca ne sent pas trés bon. “La prochaine fois avec la cire…”
Et oui on en est déjà à la procaine fois.

Deux heures plus tard, je ne reconnais plus la jolie brune un brin masculine qui se contemple dans le miroir.
Lui non plus d’ailleurs ne se reconnait pas. Il trouve que ca va un peu loin cette histoire. IL hesite.
“Tournes toi face au miroir les mains sur la tablette, allez ”
Il se tourne. Ce qui lui faut c’est un peu d’autorité.
“Regarde toi femelle”
Je lui baisse sa culotte et je commence à le fésser.
“Regarde toi jouir espece de cochonne”
De fait il bande.
“Tu es faite pour ca salope, pour qu’on te baise, pour qu’on te prenne, pour qu’on t’humilie… Regarde toi, tu aimes ça”
Même avec le fond de teint, on voit qu’il a rougi.
“Dis le que tu veux être une pute.. Dis le”
“Je veux être une pute”
Je prend la brosse, l’enduit de crême Nivéa et je lui enfonce le manche dans son minou. Il résiste un peu puis accepte et se cambre.
“Voila, c’est bien… Branles toi pendant que je t’encule”
Le pauvre chérie ne sait plus ou il en est.*
“C’est bon hein ma chèrie…”
Il se met à jouir. Puis il pleure. Elle est trop mignonne. Je le prend dans mes bras pour le consoler.
Comme il a toujours la brosse entre les fesses j’en profite pour le branler un peu.
“Allez c’est rien, je vais te refaire ton maquillage”.

Aprés l’effort, le réconfort. Petit déjeuner avec ma nouvelle compagne.
“Tu aurais pu le dire avant que tu voulais te travestir, tu sais j aime beaucoup ca, je te trouve bien mieux comme ca, et puis tu es une tres jolie fille”
Il ne sait comment prendre le compliment. Il bredouille.
“Je ne t’ai pas fait mal tout à l’heure?… En tout cas ca t’a plu”
Merci de me le rappeler il semble dire. Mais il ne dit rien.
J’insiste “Tu sais moi aussi j aime que tu me prennes ce n’est pas une honte”
Comme si c’était la même chose!.
“Tu veux que je t’appelle Aline ou tu préféres un autre prénom. C’est cool de pouvoir choisir son vrai prénom.”
Choisir ?
“Remarques tu as le temps… En attendant je t’appelerais Aline… ET puis tu peux avoir plusieurs prénom, un pour la gentille copine d’Elodie, un autre pour jouer les cochonnes…”
Je le sent prét à se rebéler, mais ce n’est pas si simple quand on est en minijupe de jouer les males outragés.
“C’est pas la peine de faire cette tête, je te rappelle que ce n’est pas ma faute si tu jouis quand tu es baisées”

Mon travesti se fait à ses nouveaux habits.
On dit que l’habit fait le moine. C’est encore plus vrai que l’on ne le pense.
En quelques heures Aline a déjà commencé à changer son comportement.
Elle parle d’elle au féminin. S’essaye à des gestes féminins. Monte sa voix dans l’aiguée.
Je n’en reviens pas. Il faut battre le fer pendant qu’il est chaud.
“Va chercher un manteau, on sort acheter des chaussures”
“On sort ? mais..Je ne peux pas…”
“Juste en voiture idiote, j’irais acheter les chaussures et tu resteras danns la voiture. Il fait nuit”
J’insiste suffisament pour qu’elle accepte. Premiere étape les chaussures effectivement.
Je lui trouve des escarpins dans une espèce de “Halle aux chaussures”.Rouges. 8 Cm de talons.
“Vient on va les essayer”

Un parking désert.
“Allez vas y, descend, tu vas sentir l’air sur tes cuisses, tu n as jamais été dehors”
Aline descend.Je démarre. Je fais une centaine de mètres. Elle avance maladroitement sur ses talons en essayant de se dépécher.
Quand elle arrive pres de la voiture,je vérouille les portes et je baisse ma vitre
“C’est combien ?”
“Arretes ce n’est pas droles”
“Attention Mademoiselle, si vous n’êtes pas gentille je men vais. alors c’est combien?”
“Je ne sais pas!”
“Hum Vous êtes jolies mais d’un autre côté vous n’êtes pas une femme, 30 euros pour une pipe d’accord?”
“Bon d’accord, je peux monter”
“Pas tout de suite ma grande” Je démarre. Direction le canal. Je me gare. Ca ne traine pas. Un homme s’approche.
“Combien ?”
“Gratuit, mais c’est pas pour moi, je dresse un travesti.Je vous donne 50 euros et vous la traiter comme une pute.”
“C’est serieux”
“Qu’est ce que vous risquez, elle est sur le parking la bas. C’est éclairé et il n’y a personne d’autre”
“OK”
Je retourne au parking.
“Voila, tu es un pute à 30 euros la pipe. Un homme va venir. Il m’a payé. Tu le suces. De toute façon, que tu sois d’accord ou non, il te laissera pas”
“Ah toi de voir. Si tu es gentille aprés je te ramenne à la maison… Tient prend des capotes”
Je croise la voiture de l’inconnu. J’aimerais être une petite souris pour voir ça. Va t elle supplier ?. Va t elle refuser ?. Est elle déja résignée ?
15 minuttes plus tard, la voiture de l’inconnu reviend. Je fais un appel de phares.
“Alors”
“Elle a fait la méchante au début. Mais c’est qu’une pute. Je l’ai mise a genoux et elle m’a sucé. Si ca se trouve ca lui plaisait”
“Dites si vous voulez je peux vous envoyer d’autre gars. Gratos je veux dire…”
“Profitez ca durera pas.”
“Je me doute”.

Retour à la maison. Aline est effondrée.
Son maquillage est défait. Sa perruque de travers.
Elle vient de se taper une petite douzaine de types.Pas tous gentils si je peux juger par son état.
Elle pleure.
Je la prend dans mes bras. Je suis sa maman. Elle sanglote doucement
“Va te doucher”
Elle obéis.Pendant qu’elle se douche je dechire ses habits d’homme et je les jette.
Elle revient une demi heure plus tard. Travesti. Maquilléé. Perruquée.
“Ca va ” je demande sans rire.
Elle ne dit rien.
“C’était un peu dur mais c’est pour ton bien tu le sais”
Non elle ne sait pas.
“Tu as eu du plaisir au moins?”
Elle ausse les épaules.
“Ca viendra”
“Pourquoi tu fais ca?” elle gémit.
“Mais par ceque ca m’excite de te voir humiliée, avilie, réduite à être un objet”.

Premiere fois

10/08/2011 par admin | Aucun commentaire | Histoires

Je mets un sg noir avec deux petits seins siliconnés, remplace le pantalon par une courte jupe plissée et mes de talons ht. Un peu de maquillage et je retourne au salon ou je nous serts le champagne.
Paul descend enrobé dans son ecrin de soie il admire cette tenue me rendant désirable à souhait.

Il pose ses mains sur mes hanches ses levres effleurent ma nuque. -tu es superbe amoure et tellement exitante.Sent comme tu me rend fou. En effet contre ma croupe je devine cette chose tendue. Son bassin ondule doucement, je pose ma nuque sur son épaule et tends mes levres que Paul gouttent.
Ses mains glissent sur la soie du chemisier et se pose sur mes seins.
- Humm une vraie petite femme, je crois que nous avons des calins en retard.
Je pivote vers lui nos regards se fixent et doucement nos lèvres se joignent. Sa langue passe sur mes lèvres et glisse en moi pour flatter la mienne
- Paul ce soir je veux être ta petite femme, soit indulgeant avec moi c’est la première fois que…
Ses levres étouffent mes mots.
Lentement je glisse au sol, mon visage frole cette soie tendue. Mes lèvres saisissent les rubans fermant cette dentelle et les tirent un a un. Son sexe tendu jaillit frappe ma joue. Humm quelle impatience.
Mes doigs enrobent la tige et guident le gland vers ma bouche. Ma langue passe sur cette prune offerte la mouille, elle tressaille ce qui me rassure sur mes caresses.

Mes lèvres luisantes s’arrondissent et cet anneau de chaire rouge l’aspire. Paul pousse de legers rales caresse mes cheveux. Son bassin va et vient offrant son sexe à mes succions.
- Jackie c’est trop bon je vais craquer, si tu ne veux pas…
De la tête je lui demande de rester au chaud. il va plus vite et violement de longs jets tièdes inondent ma bouche.
Je le garde en moi ravie qu’il ai aimé. Mes levres, ma langue lave ce corps devenu plus petit.
Il me tire à lui, prend mes lèvres pour me remercier
-Merci amoure tu étais parfaite, c’était sublime.
-Ce soir Paul j’ai envie de t’offrir plus encore lui dis je lui tendant une coupe de champagne.
Tout en buvant et grignotant nos mains carressent nos corps
-Paul ce soir sera pour moi une nuit de noce, je vais me faire belle pour toi, rejoins moi dans ma chambre quand je te le demanderais.Je l’abandonne sur un tendre baiser.
Je vais dans notre chambre met cette fine guépière de soie et de dentelle blanche y fixe des bas blanc met cette culotte de satin blanche ou l’ouverture est bordée de dentelle rose. Mets mes seins siliconnés et recouvre le tout de ce fin deshabillé de soie rose transparent. Je mets des lumières douces entrouvre la porte et m’allonge sur les draps de satins.
La porte s’ouvre et Paul apparait, il est si beau vétu de soie transparente j’ai envie de le rendre heureux.
Il me devine puis me découvre sur ces draps offerte comme une chatte. Il s’approche près du lit, ma main caresse sa cuisse puis glisse vers cette ouverture de dentelle. Mes doigts frolent ce sexe qui entame une douce remontée…
Mes doigts entourent cette tige et lentement la guide vers ma bouche. Paul s’agenouille près de mon visage, ma bouche redecouvre le gout de cette chose qui continue à grossir.
Je lui tend un pot de crème son doigt cherche mon ecrin puis y dépose une noisette. Ce doigt glisse en moi ondule et étale sa potion. Il recommence et un deuxième doigt si joint.
Ma bouche le devine prèt.
- Vient Paul maintenant j’ai envie de toi.

Il s’agenouille entre mes cuisses écarte le fin deshabillé. Il se penche et prend ma bouche -Jackie dis moi si tu as mal.
-Oui mon coeur je suis prète.

Je prends son sexe le guide vers mon ecrin huillé, ses lèvres gouttent les miennes. Son gland se pose sur mon anneau sérré, c’est moi qui monte vers lui et lui ouvre la voie. Ma chaire cède et son sexe glisse lentement. Doucement lui murmurais-je. Puis après une courte pose je l’encourage à nouveau.
Mon étui s’habitue à sa présence dont la chaleur déclenche en moi le début du plaisir.
Mes cuisses gainées entourent les reins de Paul lui offrant un peu plus l’accès en moi.
Son bassin se retire puis à nouveau glisse en moi. Maintenant cette présence me comble me fait découvrir ce que peut ressentir une femme. Paul se redresse legèrement faisant pénétrer son sexe au plus profond de moi. Son corps va et vient le mien ondule sous la montée du plaisir.

Ma respiration s’accélère ma tête roule sur l’oreiller.
-Ho Paul donne moi ta sève donne moi ton plaisir.
Il se tend encore pousse un long rale et sa rosée inonde mon puit d’amour. Cela semble sans fin.
Paul se retire et nous glissons enlacés à la recherche d’un repos . Paul se redresse et me regarde.
-Humm tu as étée sublime, je n’ai jamais ressenti cela avec ma femme Brigitte. Mais tu dois avoir envie toi aussi?

Je prends sa main la pose sur mes lèvres. Puis lentement la guide vers mon ventre tendu. Il hésite puis ses doigts caressent mon sexe brulant. J’ai juste le temps de prendre une serviette que mon sexe expose de desir trop contenu.
-Excuse moi jackie pour moi aussi avec un hom…une femme comme toi c’est une première.
-Cela ne fait rien, je t’apprendais si tu le veux.

Amour transexuel

10/08/2011 par admin | Aucun commentaire | Histoires

Je m’appelle didier 27 ans, marié, 2 enfants vivant à Annecy en Haute Savoie et voici mon histoire et celle de mon ami(e) Alain devenue Céline…

Tout commença en 1999, nous avons alors 18 ans et je suis en internat à Bourg en Bresse, mon voisin de chambre et futur ami se prénome : Alain … nous vivons une histoire d’adolescants devenant des hommes … Moi, je vadrouille de fille en fille et je ne compte pas mes conquêtes, lui rien et ce contexte ne lui déplait pas, moi non plus car il est ami avec une quantité de demoiselles qui finissent en général dans mes draps …

Nos 4 ans passent sans encombres et nos vie se séparent naturellement, moi vivant et travaillant à Annecy, lui partant étudier en Australie … Puis moi, je me marie en 2005, puis 1 garcon en 2006 et un cette année … Puis retour de mon pôte Alain en 2007 .. Janvier 2007 : nous nous revoyons de temps en temps, je lui présente ma femme, mes garcons et lui, toujours célibataire se vantant d’avoir vecu des histoires à sydney … je ne le crois pas trop, il est toujours maigre, ses cheveux sont longs, attachés … Il a peu changé, moi j’ai pris 15 Kg, mais toujours costaud …1m90 pour 105 Kg … Une belle bête ce didier me dit-il ?

Mon couple est heureux, ma vie est parfaite, patron d’une boite d’informatique fructueuse, une maison, un bureau de 250 m2 et 9 employés … Je vis très confortablement et épanoui à Annecy !!!

Et un soir tout va basculer : en effet l’année dernière au mois de Février, Alain est revenu depuis 1 mois et il m’invite seul pour me parler boulot … Il est 20h00 et je passe dans son modeste appart d’une rue déserte du centre de la ville, je monte au 3ème étage et là… je tape à la porte et une superbe blonde en tailleur m’attends … “Je suis Céline”, me dit-elle, “une amie d’Alain” … Ouah … Quelle bombe cette Céline, 4 ans que suis avec ma femme et jamais un écart mais là, elle ne me laisse pas indifférent … Je m’installe tranquillement sur le canapé et cette superbe femme, de mon âge environ, me propose un verre, que je prends volontier en lui demandant si Alain n’allait pas tarder. Elle m’assure qu’il va venir vite et que nous sortirons tous les 3 manger un morceau… ni une ni deux j’appelle ma femme qui, trés compréhensive, me dit de rester avec mon pote ce soir sans qu’elle m’attende, quand je pars en bringue, je reviens généralement que le lendemain … Super …

Alors je dis à Céline : “Tu sais je suis très content de te rencontrer, je pensais qu’Alain était PD…” Elle me rassure et s’assoie à côté de moi, me disant qu’il se sont rencontrés en Australie et que depuis ils vivent une histoire ensemble … 21h00 Alain n’arrive pas, 3 Martini plus tard, nous décidons d’aller au resto, il nous rejoindra, Céline laisse un mot sur le bar et nous partons, nous arrivons au resto je tiens le bras de cette femme qui m’éblouie completement, je suis attaqué par cette fabuleuse chaleur qui m’envahit le corps .. J’ai peur de cette attirance et je n’y peux rien …

On commence à manger puis le vin arriva, puis le plat … 23h00 toujours pas d’Alain en vue, je décide d’accompagner ma belle Céline boire un dernier verre dans un bar branché de la ville et là, je m’apperçois de quelque chose, alain avait un petit tatouage sur le bras gauche et en retirant sa veste de tailleur je remarquait une ressemblance étrange avec celui de Céline. Surprise et embarrassée, elle me dit qu’elle avait fait presque le même en Australie, par Amour pour le Fantôme de la soirée … bon je la crois et 4 Vodka plus tard je décide de raccompagner Céline chez son Homme, ayant passer la soirée tous les deux, je suis déçu mais emballé par Céline … Elle me propose un dernier verre chez alain afin de voir s’il était rentré … Il est 2 h 00 du Mat et je vais passer la nuit la plus magique de ma vie !!!

En montant les escaliers, je suis Céline et je mate ses jambes fines, parfaites, talons de 7-8 cms, bas résilles … Un délice, puis elle ouvre et va nous chercher un dernier verre : Alain n’est toujours pas là … Céline me dis :
- Tu sais Didier, j’ai quelque chose à te dire.
- Dis le moi.

… un peu surpris, je ne connais cette fille que depuis quelques heures et elle veux m’avouer quoi : “Je suis Alain”, me dit-elle !!!

Et là pour moi, tout s’écroule, mes préjugés homophobes, mes croyances, mes attirances … ma vie !!!

Je n’en reviens pas, l’effet du maquillage, les habits, les cheveux étirés … Les bijoux et là il reprend sa voix normale et m’explique sa vie : il est depuis l’adolescence une fille vivant dans un corps d’homme et il a profité de l’Australie pour changer de vie, sans pour autant avoir aucune relations sexuelles, il ne se sert pas de ses attribus masculins … de plus, il m’annonce être amoureux de moi depuis notre adolescence !!!

Je vit deux sentiments, celui du pote compréhensif et l’autre du mec qui tenterait bien une nouvelle expérience avec Céline …

Puis, je prends sa main parfaitement manucurée, une belle french manucure, 2 jolies bagues dorées puis je la prends dans mes bras, elle sent bon, je l’embrasse, puis encore et encore … Puis la touche, la déshabille, une belle guépière apparait, porte jarretelles noirs, soutien-gorge noir … faux seins … puis Céline me demande de m’assoir sur le lit et là j’ai vecu ma plus belle fellation de mes 27 dernières années … Quelle pipe !!!

12 minutes plus tard, je lache tout dans la bouche de Céline, puis elle me demande de partir et de reflechir à nous, à elle, elle me jete dehors en 5 min … Je remonte dans ma voiture, completement desabusé, Je me suis fais sucer par un mec … Mon pôte et j’ai pris un plaisir fou !!! Quelle honte pour moi, je rentre chez moi, il est 4 h du mat … Je prends une douche et rejoins ma femme … En pensant à Alain (non – Céline) …. La suite de notre histoire demain !!!

Dépucellage de trans

10/08/2011 par admin | Aucun commentaire | Histoires

J’avais 19 ans, j’avais arrèté mes études en juin, et je restais chez mes parents toute la journée sans rien faire, j’étais timide, aucun succès avec les filles car sans doute déjà trop efféminée, en effet j’avais un look assez androgyne, les traits fins, les cheveux longs un peu ondulés que j’attachais et souffrait de voir tout les mecs de mon age , avoir des conquetes. J’en étais meme, par fantasme peut-etre à mettre les dessous de ma mère dès que je me retrouvais seul, et ça m’excitait beaucoup, mais je ne savais pas encore mon orientation sexuelle, n’ayant bien sur jamais sauté le pas avec un homme non plus, sans doute par peur de l’inconnu.

Un jour mon père me dit qu’il en a marre que je ne fasse rien de ma vie et qu’il m’a trouvé un job dans un petit supermarché chez un copain à lui en région parisienne, pour tout l’été (j’habitais alors en Bretagne), et me dit que son ami peut m’héberger en meme temps pour les 2 mois d’été.

Me voila donc à mon 1er jour de travail dans cette supérette, c’était la 1ère fois que je travaillais, mais l’ami de mon père qui était le patron, me mettait bien en confiance en m’expliquant le travail, et une fois la journée terminée, nous rentrions chez lui car comme je vous l’ai dit, il m’hébergeait pendant la durée de l’été.

Un jour, après avoir rangé la réserve toute la journée pour un inventaire, après avoir porté des cartons tte la journée, j’étais vraiment courbaturé. Une fois arrivés chez lui, comme d’habitude nous discutons de tout et de rien, il se met à me parler de filles et me demande si j’ai une petite amie comme il ne me voit jamais téléphoner, ni parler à personne. Je lui dis que non et il me dit que c’est normal à mon age, qu’il faut savoir y faire avec les filles, savoir ce qu’elles veulent etc… J’aimais bien discuter avec lui comme il me mettait vraiment à l’aise et comme j’étais très timide, ça me réconfortait.

Le soir il me demande si la journée n’a pas été trop dure, j’en arrive donc à lui dire que j’ai mal aux muscles partout que je suis tout courbaturé. Il me dit qu’il a déjà connu ça , qu’il n’y a rien de tel qu’un bon massage pour arranger ça et qu’il est expert dans ce domaine, que c’est lui qui massait son ex femme. De fil en aiguille je me laisse convaincre et nous voila dans sa chambre sur le lit, avec simplement une serviette autour de moi.

Tout en commençant à me masser , il me parlait de mon manque de confiance en moi avec les filles et il me dit que justement il va me montrer comment y faire avec elle. Comme c’était vraiment un beau parleur, et que nous arrivions à une réelle complicité dans nos discussions, je n’ai rien vu venir….

Au bout de quelques instants, il me dit qu’il faut nous mettre en situation pour qu’il me montre comment lui il s’y prend avec les femmes, et il va me chercher une nuisette en satin et dentelles, qui appartenant à son ex. Là il me dit de la mettre, qu’il veut me montm’explique quelque chose par la pratique, de ne pas m’inquiéter, qu’on est entre nous de toute façon, et que c’est pour mon bien, qu’à la limite c’est moi qui le remercierai après. Après les discussions qu’on avait eu, il me dit meme qu’après ses conseils, il était sur qu’avant la fin de l’été je serai dépucelé grace à tout çà!

Etant un peu naif, je me dits qu’il veut parler de filles , sur le moment un peu gènée tout de meme, me voila en nuisette en dentelle devant lui, allongé sur son lit, avec lui simplement vètu d’un peignoir à coté.

Il me dit qu’il va m’expliquer comme toutes les faire craquer en me montrant ça en live. Là il commence à me carresser les fesse tout en remontant la nuisette (j’en avais déjà porté en cachette chez moi, mais bien sur il ne pouvait pas etre au courant) donc je faisais comme si de rien était, mais je commençais vraiment à apprécier cette sensation, si bien qu’au bout de quelques minutes de caresses de plus en plus intimes, il me retourne sur le dos, et me présente son sexe tout dur à coté de mon visage en m’expliquant toujours que les femmes adorent ça et que je dois prendre exemple et qu’un homme est là pour prendre le dessus, et de là il me dit comment il finit par mettre son sexe en bouche de sa partenaire, en me disant de la prendre dans ma bouche, simplement pour que j’apprenne.

J’étais vraiment gèné, mais en meme temps très excité, et c’était peut-etre le bon moment d’avoir ma 1ère relation, mais avec un homme! Là je m’exécute, et là je me mets à savourer sa tige et à me lacher complètement!

Au bout de quelques vas et vients dans ma bouche je sentis qu’il avait joui dans ma bouche par grandes rasades, et me dit de tout avaler, que c’est comme ça qu’il faut traiter les femelles!

J’étais comblé mais en meme temps j’avais trop honte, il me dit que’il n’y a pas de mal à se faire du bien et qu’au moins maintenant je vais savoir comment y faire avec les femmes! Le malin!

Après il me dit que la nuisette me va super bien et qu’il a une idée, qu’il aimerait pour le fun que je me travestisse complètement avec des vetements que son ex a laissé chez lui, de ne pas m’en faire que c’est un délire entre nous !

Je m’exécute donc très excitée par cette situation, et après une heure de préparation et de maquillage, allant juqu’aux escarpins à talons, mini robe arrivant au dessus des genoux, blanche, avec basrésilles, guépières, et veste 3/4 de femme. Je me trouvais vraiment très féminine et très femelle comme ça et je commençais meme à avoir les attitudes et pose d’une femme.

Là, il me dit que tellement je suis crédible comme ça, on va aller se ballader en voiture, de ne pas m’inquiéter, que je ne sortirai pas en public.

Après hésitation, j’accepte, mais ce que je ne savais pas c’est qu’il m’emmènerait chez un ami à lui, qui tenait une galerie d’art.

Arrivés sur place dans l’arrière-boutique, car vu l’heure, elle était fermée au public, son ami lui dit de lui présenter sa copine, j’étais plutot fière que je fasse illusion à ce point là!

Là, il annonce à son ami que je suis son employé pour l’été, et qu’il m’a demandé de me travestir par jeu, mais que je suis probablement faite pour ça!

Son ami commence à nous offrir à boire et à avoir les mains de plus en plus baladeuses à mon égard, notamment en train de me ploter les fesse sous ma robe…

Au bout de quelques instants, l’ami de mon père qui est aussi mon patron, sort son sexe, s’assoit sur une table, et me dit de refaire ma prestation de tout à l’heure, Dans mon fort intérieur, je ne demandais que ça, donc je m’exécute à le sucer, pendant que son copain commence à retrousser ma robe par derrière en écartant mon shorty en dentelle, il commence à me lècher ma rosette, et c’est vrai que là j’étais vraiment exalté. Puis il se releva pendant que je continuais toujours à sucer mon patron, et me mit un doigt.

Malgré mon anus tout serré et le fait que je ressentais quand meme une petite douleur, je ne faisais comme si de rien était, si bien qu’il commença à m’enfourner son sexe tout doucement, d’abord le gland que je sentais énorme et qui avait du mal à passer malgré qu’il m’avait enduit de sa salive. Là il me dit, de pousser fort pour que ça passe mieux et que moi ça m’aiderait à me décontracter… Ce que je fis, malgré la douleur qui reprenait le dessus, je m’appliquais à sucer avec vigueur, en poussant des petits gémissements de douleur de temps en temps. Au bout d’un moment je sentais tout son sexe en moi et tandis que l’ami de mon père m’avait joui dans la bouche, il se mit à se mettre sur le coté pour me prendre en photos avec son portable. Du coup son pote me pilonait mes fesses, à chaque coup de butoir j’avais mal, mais j’étais trop content de me faire passer pour une bonne femelle docile. Au bout d’un 1/4 d’heure, il sortit de mes fesses pour joui dans ma bouche et me dit de tout avaler également.

Je me suis délectée de cette semence toute chaude qui coulait au font de ma gorge et là, je compris que j’étais faite pour ça et que j’étais enfin dépucelée, mais pas comme je l’avais imaginé, c’est à dire avec une femme, mais que c’était à moi de faire la femme! Pendant 2 ou 3 jours j’ai eu mal, j’avais meme du mal à marcher, puis la semaine d’après l’ami de mon père s’est occupé de me prendre à son tour comme lui n’avait eu que des fellations jusque là, et là je ne ressentais meme plus de douleur, c’est vrai que son sexe était un peu moins épais que celui de son ami, mais surtout j’avais vraiment été bien ouverte et initiée!

Depuis ce fameux jour j’ai trouvé ma voie, depuis ça fais 12 ans, je suis maintenant hormonée avec des seins 95 b et je revois toujours l’ami de mon père, mais plus beaucoup mes parents, mais ça c’est une autre histoire.

Premiere sortie

10/08/2011 par admin | Aucun commentaire | Histoires

J’ai 54 ans, marié, habitant la Drome et j’ai toujours aimé m’habiller en femme. J’aime les femmes mais parfois il me monte des pulsions auxquelles je ne peux résister si je suis seul(e). Il y a une douzaine d’années nous habitions Lyon ma femme et moi. Pour raisons professionnelles ma femme partait le lundi matin et rentrait le samedi en attendant sa mutation.

Démissionnaire de mon boulot et dispensé de préavis, je vivais paisiblement à Lyon toute la semaine. Mon côté femme prenait le dessus et après avoir acheté une perruque brune et quelques paires de bas dim up et autres, je me travestissais en restant toute la journée habillée ainsi.

L’envie d’une queue à sucer s’installa en moi. Cela m’était déjà arrivé lors de séances de triolisme avec ma femme qui aimait bien ça. Je pris mon courage à deux mains et décidais de sortir vers 5 heures du matin en profitant de la nuit. Je me maquillais soigneusement, je m’habillais avec un soutien-gorge noir rempli de ballons en plastique, un slip noir qui me tenait bien les couilles et mettait en valeur mon joli petit cul de pd (selon ma femme). J’ajoutais des bas auto fixant, une mini jupe en lycra noire qui me moulait le cul et qui remontait, un pull lycra rouge et une veste noire achetée à Babou, ainsi que des talons hauts taille 41 issus de carouf. Je fixais ma perruque, mis du rouge à lèvres très voyant et en avant.

Je pris le métro à 5h05 à Gambetta et descendis à la gare des Brotteaux. De là je revenais à pied par l’avenue de Saxe. Ce périple faisait bien 1,5 km. J’aimais ce moment où je marchais dans ce quartier calme. Un épicier arabe qui préparait son étal me fit des propositions, je n’osais pas lui parler et je passais mon chemin (il aura sa récompense plus tard). Mes chaussures neuves me torturaient et je décidais de prendre le bus n°4 pour rentrer chez moi. Je m’assit sur un siège unique et au bout d un moment je vis que le chauffeur me matait la culotte car ma jupe remontait et il devait voir que je ne portais pas de collants mais des bas. J’étais toute excitée et mine de rien je lui fis une exhib très bandante.

Un voyageur monta à l’arrêt suivant et se mit dans le sens inverse de la marche en face de moi. Il devait voir ma culotte et mes bas. J’étais comme une folle, je tremblais de joie et de crainte mélangées. Qu’aurais-je fait s’il m’avait branchée ? Nous étions 6 dans le bus mais les autres montés avant moi ne pouvaient pas me voir. Lui et le chauffeur ne se gênaient pas, je les comprend. Le passager se malaxait ostensiblement le sexe à travers son pantalon et me fixait, je n’osais pas soutenir son regard mais je jubilais de voir l’effet que je pouvais lui procurer. S’il avait sorti sa bite je crois que je serais allée le sucer, il n’a pas osé…..

J’arrivais à mon arrêt et en me levant de mon siège, j’écartais les cuisses un peu plus que nécessaire pour offrir une dernière vision de ma culotte en direction de mes voyeurs. Ils méritaient bien ça pour le moment de bonheur qu’ils m’avaient donné.

Une fois descendue, les 2 me matèrent encore dans la rue et d’une manière distraite je remontais un de mes bas. Ils devaient apprécier. La journée commençait bien pour eux. En me jurant de recommencer l’expérience et toute tremblotante de bonheur, je rentrais chez moi.

Si mon récit vous a plu il y aura beaucoup de suites car je n’en suis pas restée là.

Caresses a tous.

Entre potes

10/08/2011 par admin | Aucun commentaire | Histoires

Mon premier émoi, c’était quand je ne devais avoir que 6 ans, je me suis habillé avec le tutu rose de ma petite voisine. Avec ce juste au corps de satin qui moulait mon corps je ressentais une sorte de peur dans mon ventre, je ne savais pas ce que c’était. Ce désir suffocant, je ne l’ai jamais oublié.

Les années passèrent et, au lycée, j’admirais une fille de ma classe ; Yasmina , un peu plus mûre que les autres. Ses jambes blanches avaient l’air toutes douces dans ses collants. Ses fesses encore juvéniles étaient adorables, tout comme ses jolis cheveux bouclés et son sourire aguicheur qu’elle savait déjà rendre sexy avec du rouge à lèvres. Ses ongles longs, sa peau satinée, ses longs cils : elle était belle et tous les garçons du collège n’avaient d’yeux que pour elle.

Moi, je rêvais de lui ressembler. J’étais encore un petit garçon, mes jambes étaient fines et lisses comme celles d’une fille. Seul dans ma chambre, je me regardais dans la glace, avec un collant de ma grande soeur et une chemise de nuit de ma mère. Souvent, quand tout le monde dormait j’allais chercher dans la salle de bains, du rouge à lèvres et du fond de teint, je choisissais des chaussures de ma soeur et je retournais dans ma chambre sans faire de bruit. Je fantasmais sur les catalogues de vente par correspondance, m’imaginais vêtu avec les ensembles de lingerie sexy que j’y voyais et me faire dépuceler par un ami de mon père était mon fantasme le plus ardent. J’avais honte de ces désirs car je ne pouvais pas imaginer être un pédé, la honte suprême dans la cité. Pourtant, je portais souvent mon collant sous mes habits pendant la journée. Pendant quelques années encore, je me cachais pour me transformer en fille. J’ai toujours été très mince, et mon corps lisse d’adolescent était très féminin, surtout dans les petites robes de ma soeur. Maquillé, avec des boucles d’oreilles et un serre-tête dans mes cheveux noirs, je me trouvais mignonne et j’adorais me regarder dans la glace, apprenant à marcher avec des talons hauts. Souvent aussi, quand je faisais ma toilette, je fouillais dans le bac à linge et j’essayais les slips de ma soeur. J’adorais les strings qui me rentraient dans mes tendres petites fesses vierges. De plus en plus, je portais les dessous de ma grande soeur et j’étais, comme tous les mecs de mon quartier, habillé en survêtement dans la rue.

A la cité, quand nous n’étions pas en classe, nous passions notre temps dehors, à jouer au foot, à faire du vélo, à se raconter des histoires de la cité. J’étais encore un ado, je cachais mon secret car je ne voulais pas qu’on pense que j’étais une tapette, je ne pensais pas l’être d’ailleurs. C’était le 8 mai, et un de nos copains nous a dit de venir chez lui, il avait un film de boule et ses parents n’étaient pas là. Je n’avais encore jamais vu de porno et je ressentais la même excitation que lorsque enfant, j’avais porté le tutu rose. En plus, comme au collège, j’admirais les corps des starlettes que je voyais dans ce film. Les voir en porte-jarretelles, sucer et se faire baiser me procurait autant de plaisir que mes copains, sauf que moi je m’identifiais à elles ! Le mec à côté de moi sur le canapé bandait tellement qu’il a baissé son froc et a commencé à se branler. Les autres ont hésité puis se sont finalement mis à s’astiquer à leur tour. Sous mon survêtement, j’avais un slip en dentelle, le sous-tif assorti et un collant. Il était hors de question que je me dévoile, ça aurait été terrible ! Je n’osais plus trop parler, pour ne pas attirer l’attention et je restais fixé devant le film.

A l’écran, la blonde se prenait une bite dans le cul, tout en suçant simultanément deux mecs qui lui balancent des obscénités. Dans la pièce, mes potes avaient tous la queue dans leur main. Le gars à côté de moi fut le premier à éjaculer et je me sentais excité de voir toutes ces bites dures devant moi..Il me regardait et me dis de me branler aussi, de pas me gêner. Je faisais l’indifférent et lui : « t’aimes pas le film ? Sont bonnes les salopes hein ? » Je répondais « oui… elles sont canons ». Et lui : « bah vas-y mec, fais-toi plaisir, t’as peur ou quoi, on est entre nous t’as vu ! T’as honte de ta petite queue ? » A ce moment, je sentis qu’il valait mieux que je m’en aille. Les autres se marraient tout en continuant scrupuleusement leur masturbation. Je me lève et, sans avoir le temps de dire salut, le gars attrape violemment mon pantalon avec ses deux mains encore pleines de son sperme et il me le baissa jusqu’aux chevilles en rigolant. Il faillit s’étrangler et moi, je me suis retrouvé terrorisé, en collant et slip de fille au milieu de mecs de ma cité. La pire des situations !!!! « Sale pédale! C’est pour ça tu voulais te barrer ! T’es une tantouze ! ».

Les mecs se sont retrouvés un peu désorientés sur le moment mais, apparemment, l’excitation sexuelle de cet après-midi d’été leur a donné des idées. Ils se sont regardés, m’ont demandé de leur montrer tout ce que je portais, je me suis déshabillé. Les gars m’ont traité de tous les noms « fils de pute ! sale trav’ ! tapette ! » Les mecs se déchaînaient, transpiraient, bandaient et la vision de mon petit cul efféminé et de mon corps imberbe de jeune garçon les rendait littéralement incontrôlables. Leur excitation devenait si forte qu’ils se chauffaient par les injures qu’ils me balançaient. Ils s’étaient mis à m’insulter comme une fille et ne s’arrêtaient plus! De « petite catin » à « sale chienne », j’étais servi ! Dans le film, la jolie blondinette aux allures innocentes se fait complètement déchirer l’anus et la chatte par deux salopards! Dans le salon, un des gars me dis que personne ne répéterait que je suis une petite salope mais qu’il fallait que je leur donne entière satisfaction. Il me fit mettre à genoux et me dis de prendre modèle sur le film.

J’étais très jeune mais j’avais tellement rêvé de ça que je m’appliquais à faire le mieux possible la première pipe de ma vie. Je caressais les couilles comme si j’avais de l’expérience, je suçais en faisant des petits bruits de vicieuse, des petits gloussements aigus, des bruits de mastication et des halètements comme une vraie fille. Les gars regardaient le film, me donnaient des coups sur les fesses, m’insultaient, et attendaient leur tour pour se faire sucer la queue. J’avais honte, mais je me sentais bien dans cette position, à quatre pattes devant le canapé où trois lascars attendaient que ma bouche leur donne autant de plaisir qu’une meuf. C’était tellement excitant que je ne parvenais plus à respirer, je réalisais mon fantasme mais j’avais peur des conséquences.. Chaque fois qu’un mec jouissait, j’avalais son sperme pour faire comme dans le film. Ils déchargeaient leur jus chaud dans ma bouche et j’avalais tout sans perdre une goutte !!! Je pris encore quelques grosses décharges dans la bouche et sur le visage et finis par téter les glands des mecs, histoire de les remercier de ne pas répéter tout ça dans le quartier. L’après-midi se termina par encore quelques fellations. Un des mecs se branla la bite tout en exigeant que je lui lèche le cul!! Je suis rentré chez moi avec la peur que tout le monde sache ce qui venait de se passer mais je ressentais un vrai bonheur. Pour mes potes, j’avais été une fille. Je n’avais fait qu’en rêver jusqu’à ce jour. Je découvrais que j’aimais ça, que le goût de leur bite m’avait plu et je n’avais qu’une envie : recommencer……

Eric Romantique – Histoire transexuelle

10/08/2011 par admin | Aucun commentaire | Histoires

Eric, 18 ans depuis trois semaines, bon coeur mais incurable rêveur et incorrigible romantique, ne faisait rien de sa vie. Rien de rien, incapable de se fixer ou de fixer son attention, archi-largué au lycée, non pas stupide mais jamais présent, toujours réfugié dans son monde imaginaire. Eric était différent. Cette différence, son père, ancien officier reconverti dans l’industrie, et sa mère, une catholique bigote, tous deux issus d’une stricte bourgeoisie conservatrice, ne l’admettaient pas et ne l’admettraient jamais.

Son père – à l’instinct ? – avait aussi senti chez son fils une autre différence : Eric, adolescent pas encore totalement figé dans ses choix sexuels, ne regardait pas toujours seulement du côté des filles. Ce « reproche » était formellement injuste, Eric n’était plus vierge et c’était bien une jeune fille qui, l’été précédent, sur les deux heures du matin d’une soirée de fin d’année, avait ouvert à Eric la porte des plaisirs charnels partagés. Mais l’ancien officier avait senti autre chose chez son fils. Et il avait raison : même s’il n’était jamais encore passé à l’acte, Eric rêvait aussi d’étreintes romantiques avec des garçons, acteurs ou artistes offrant à son esprit matière à des fantasmes nocturnes quasi quotidiens.

Cette homosexualité latente chez son fils était pour un homme comme lui proprement impensable, impossible, déshonorante. Il aurait tué son propre enfant s’il en avait eu une preuve formelle. Cette horreur en lui, couplée à un énième bulletin scolaire catastrophique, fut la goutte qui fit déborder le vase familial. Une engueulade mémorable, un mot de trop en réponse de la part d’Eric, et l’adolescent, désormais majeur comme venaient de lui rappeler ses deux parents, s’était retrouvé sur le trottoir avec un sac de sport contenant quelques affaires. Tout le reste, ses parents l’avaient passé par la fenêtre devant ses yeux. Il était désormais maudit chez eux. Et Eric, même rêveur, savait que son père était mortellement sérieux dans ses menaces si jamais il tentait un jour de revenir à la maison.

Plus de famille, plus de toit, pas de fric. La merde totale. Eric tourna dans la ville toute la journée, ne mangea pas et trouva à dormir un peu à même le béton dans un parking. À l’aube du lendemain matin, reparti à marcher droit devant lui, il se rappela le chantier du nouveau méga centre commercial sur le chemin du lycée et le panneau « Recherche manoeuvres de chantier – CDD – Embauche sur le site » cloué sur la porte du bungalow à l’entrée du terrain. Arrivé là et trouvant la porte ouverte, il passa la tête. Un vieil africain, la barbe blanche en tenue de chantier, lui demanda :

« Qu’est-ce que tu cherches, toi ? »

« Du travail. Tout de suite si possible… »

« Qu’est-ce que tu sais faire sur un chantier ?

« Rien, mais… »

Le vieux le coupa : « Reste là, je vais voir si c’est possible. »

Et le vieux sortit sans qu’Eric ne perçoive la lueur qui venait de s’allumer dans les yeux du vieux black. Eric, frêle adolescent au corps fin et mince mais peu musclé, la frange sur les yeux, n’avait pas le profil du travailleur de force. Il n’aurait pas du être là et, sans le savoir, un piège vicieux se refermait sur lui.

Le vieux revint. Miracle ! C’était d’accord. Il pouvait commencer tout de suite. On pouvait même le loger temporairement au foyer des ouvriers le soir après le travail. On lui donna un casque, des gants et chaussures de sécurité et il fut affecté aux mouvements des éléments d’échafaudages.

Rapidement bien sûr, l’adolescent s’épuisa. Il dut s’arrêter à répétition pour souffler un peu et s’asseoir. Tous ses muscles lui faisaient mal. Jamais il ne remarqua toutefois l’observation vigilante dont il était à distance l’objet de la part du même vieux du bungalow, ni le signe que celui-ci fit à un jeune et grand ouvrier noir pour venir à lui, ni enfin les ordres que le vieux lui donna en indiquant Eric.

Epuisé, Eric ne remarqua rien du tout. Ni qu’il était apparemment le seul blanc au milieu d’ouvriers et de contremaîtres tous africains, ni que personne ne semblait se soucier de sa faible efficacité. En tous cas, aucun reproche ne lui fut fait. Il eut seulement la bonne surprise de voir un gars, à peu près de son age mais plus grand et fort, et venu dit-il rapporter une planche, s’arrêter pour lui parler un peu. Très amical et bientôt même il commença à l’aider à charrier planches et piliers. Ils engagèrent la conversation et Eric eut le sentiment de se faire un ami de N’Djili dont la beauté, faite d’un corps puissant et svelte, des gestes souples et d’un visage harmonieux, triangulaire avec des pommettes marquées, fascina rapidement le jeune adolescent perdu.

La journée passa ainsi et, à la sirène marquant la fin de journée, N’Djili amena Eric aux douches avant le départ vers le foyer. Il choisit l’une des cabines et y poussa Eric avec lui. Assez spacieuse mais vide avec seulement des crochets pour les vêtements un peu à l’écart des jets. La porte verrouillée, N’Djili se déshabilla intégralement et Eric admira intérieurement ce corps parfait, à la musculature puissante et harmonieuse sous une peau sombre et magnifique. Eric n’en pouvait plus et c’est N’Djili qui le déshabilla et le poussa sous les jets d’eau chaude. N’Djili encore qui entreprit de le frictionner de gel douche, massant avec science ses muscles endoloris.

La chaleur de l’eau, le bien-être du massage, l’intimité pour la première fois avec un corps masculin aussi beau que dans ses rêves nocturnes, firent sur Eric un effet puissant et il eut rapidement une belle érection.

N’Djili sembla trouver cela tout à fait naturel et il commença à masturber doucement le membre d’Eric, lui massant alternativement la nuque et les seins de son autre main libre. Les deux corps se frottaient de plus en plus intimement et Eric, timidement, s’essaya à rendre les caresses savantes par lesquelles N’Djili enflammait ses sens.

Si Eric avait eu encore un peu de lucidité, il se serait sûrement étonné du regard fixe et lointain de N’Djili pendant que celui-ci déployait un art consommé à exciter l’adolescent européen. Pas un baiser non plus. Mais lové contre ce corps puissant qui le dominait d’une tête, le nez dans le torse musclé de celui qui le protégeait depuis le matin, Eric s’abandonnait complètement à la fièvre de l’instant, désormais chauffé à blanc et les testicules lourds d’un désir juvénile.

À son tour en érection, N’Djili fit allonger Eric sur le dos sur le sol, lui écarta les cuisses et commença à lui masser délicatement l’anus avec une noix de gel douche. Un doigt, puis un deuxième, délicatement, prirent place dans son conduit anal.

« Tu veux ? » demanda le black.

« … »

Eric ne sut que dire, pris entre la peur de l’inconnu et son désir désormais brûlant.

N’Djili prit cela pour une acceptation, retira ses doigts et commença à appuyer la tête de son sexe circoncis sur l’anneau brun de l’anus vierge. La pénétration fut lente. Une poussée impérieuse mais très progressive, accommodante pour Eric qui, sur le dos et les genoux ramenés sur les épaules, s’offrait comme une femme à ce magnifique étalon noir.

N’Djili gardait la tête haute. Il regardait droit devant lui, au loin, pendant que les sphincters d’Eric s’ouvraient et lui laissaient l’accès des entrailles de l’adolescent. Eric ne remarqua pas cette absence de son amant : il mangeait des yeux le corps superbe et chaud auquel il s’abandonnait désormais complètement, vivant enfin dans sa chair quelque chose de bien au-delà de ses plus beaux rêves nocturnes.

Plus il sentait ce barreau de chair noire élargir son anus, plus le pouls d’Eric s’accélérait. Apparemment infatigable, le pieu de chair allait et venait maintenant et chaque enfoncement ouvrait Eric un peu plus. Ouvrait physiquement son cul certes mais aussi ouvrait son esprit à cette évidence : il voulait être pour toujours la femelle de cet étalon d’ébène…

Sous l’effort, la sueur perlait sur le torse puissant de N’Djili et tombait en gouttes sur Eric. Puis il sentit le corps musclé qui l’envahissait se tétaniser en un bloc durci enfoncé en lui au maximum. Le sperme chaud qui frappa ses intestins fut comme une brûlure bienfaisante et il laissa son amant injecter son flot de sperme au plus profond de lui.

La vue des muscles puissants de N’Djili jouant sous le satin de la peau noire pendant qu’il se faisait défoncer, la sensation rêche des poils pubiens venant frotter contre son intimité à chaque enfoncement, la chaleur du foutre à l’intérieur de lui, à l’intérieur de sa « chatte », tout cela emporta instantanément la jouissance d’Eric. Son anus fut pris de spasmes forts, massant la queue enfouie en lui, et il cracha à son tour son sperme en longs jets épais qui retombèrent sur son ventre et jusque sur sa poitrine.

Eric était au ciel.

Toujours sans un mot, N’Djili se retira et, du cul ouvert d’Eric, un trop-plein de sperme commença à s’écouler en un gras filet blanchâtre. Le black s’avança et présenta son mandrin de chair encore semi-rigide devant la bouche d’Eric.

« Nettoie-moi ! Suce et que ce soit propre ! »

Eric ouvrit la bouche et, encore emporté par l’exaltation et malgré l’écoeurement d’avoir à avaler les traces de ses propres excréments, il lécha et suça jusqu’à la satisfaction de son amant. Sans relever le ton devenu dur et impérieux de la voix de son nouvel « ami ».

Eric suivit N’Djili dans la camionnette qui ramenait les ouvriers vers le foyer. Loin, hors de la ville, les champs, un passage à droite après un bois, encore quelques kilomètres d’un mauvais chemin de terre et voici le foyer. Eric fut surpris en ne voyant devant lui qu’un groupe d’une douzaine de bungalows dans une clairière et des fils de fer pour sécher le linge après les lessives. Lui, il avait envisagé cela un peu comme une sorte de résidence universitaire. Alors que là, Eric ne pouvait même pas dire où il se trouvait. Mais il était si fatigué qu’il ne discuta rien et suivit son « homme » dans l’une des baraques. N’Djili lui indiqua le matelas où ils allaient dormir ensemble, et ce verbe au pluriel et ce « ensemble » suffisaient au bonheur de l’adolescent ce soir là.

La nuit, Eric la passa dans les bras de son « homme » dans sa chaleur, nu contre lui. Bien. Heureux. Il était apparu en lui le besoin d’appartenir à son amant, d’être sa « chose », d’être au service de cette masculinité triomphante et de tout lui sacrifier. S’il avait su…

Au matin, N’Djili, réveillé, lui demanda une fellation, puis une fois bien en érection lui dit :

« Mets-toi à quatre pattes, écarte bien les fesses et donne-moi ta « chatte » ! »

La pénétration fut brutale, douloureuse car cette fois non préparée, mais Eric passa outre, emporté dans son rêve de soumission féminine. Le massage interne de sa prostate par le pieu noir qui le défonçait de nouveau lui procura une agréable excitation et, s’il ne parvint pas à jouir, il fut heureux. N’Djili ne lui fit pas de cadeau, s’enfonçant à fond en lui dès les premiers moments et maintenant cette cadence tout le long. La « machine N’Djili » s’acharna longtemps sur lui, l’assouplissant, le fouillant au plus profond, avant de cracher sa semence dans ses intestins. Pas de préservatif entre eux, tout comme la première fois, et là aussi il fallut qu’Eric nettoie son amant avec sa bouche une fois la saillie fine. Mais qu’importe. Il le faisait pour son « homme ». Il était heureux d’être la « femelle » d’un aussi bel étalon et Eric savait d’instinct qu’il lui fallait tout accepter pour espérer le garder pour lui, pour lui plaire et l’exciter toujours et se l’attacher comme protecteur.

C’est exactement ce type de sentiment que le marabout, qui gardait l’entrée du chantier, avait voulu voir se développer dans l’esprit de ce jeune blanc en déroute, dont il avait vu passer la tête dans la porte du bungalow d’embauche hier matin. Venu de loin, très fin connaisseur des hommes, il avait compris immédiatement le parti à tirer de ce cadeau du ciel. Pour l’attraper, pour le piéger, il avait donné l’ordre à N’Djili de faire le nécessaire. De se sacrifier en fait. Un bon musulman, ce N’Djili, chez qui l’obéissance aux ordres du marabout s’impose malgré son dégoût pour les homosexuels, conformément aux bonnes règles de l’Islam.

Il le fallait pour le bien-être de cette communauté d’une trentaine de Maliens, vivant si loin désormais de Bamako au fond de ce pays si froid. Sans femmes depuis des années. Sans papiers et donc obligés de vivre à l’écart, sans contact, avec au ventre la peur de l’arrestation et de l’expulsion. Victimes du racisme. Travaillant pour des salaires de misère et dont la plus grande partie partait de plus vers les familles du pays natal. Le marabout savait qu’il fallait un moyen, un canal, où pourrait s’échapper le feu de cette frustration sociale et sexuelle qui menaçait sa petite communauté. Eric était la solution : ce jeune blanc serait, par sa bouche et son cul, ce canal.

Quatre ans qu’il était au foyer.

Eric avait compris dès le lendemain de son arrivée ici qu’il avait été piégé : quand on lui a pris ses papiers et son téléphone portable, quand il s’est vu enfermé pendant la journée dans une des baraques du camp sous la garde des ouvriers de repos (plus jamais de travail au chantier pour lui, le premier jour avait été une mascarade), et enfin quand N’Djili lui a fait comprendre sans douceur que sa bouche devait aussi s’ouvrir sur les queues de certains des autres ouvriers, et avaler leur semence grasse et salée. Puis quelques jours plus tard, sur celles de tous les autres ouvriers, le vieux marabout compris. Puis quelques semaines plus tard, c’est sa « chatte » qu’Eric a fini par mettre à la disposition de tous.

Cependant il était heureux. Tout avait été fait pour enflammer son fantasme de soumission féminine à ces hommes qui le dominaient physiquement. Il portait désormais en permanence et uniquement string noir, nuisette et talons hauts et on s’adressait à lui exclusivement au féminin (« Erica » « Suces plus profond ma chérie ! » « Tu es bonne. » « Tu es belle Erica. Laisse-toi doigter la chatte », etc.). Une vieille africaine était venue au camp lui tatouer le contour des yeux et les sourcils. Un peu grossier peut être, mais féminin et indélébile en tout cas. On lui avait tressé les cheveux en nattes, des nattes ramenées en un court chignon au dessus de sa tête. Deux larges boucles d’oreille dorées et du rouge à lèvres complétaient l’illusion.

Le marabout le « chargeait » aussi. Il connaissait les produits traditionnels. Il s’en servait sans mesure sur Eric, dont en quelques mois la personnalité s’était un peu effacée. L’idée qu’il était là pour servir, pour s’offrir, que c’était là son but et sa récompense dans la vie lui avait été imposée. Une sorte de lavage de cerveau d’autant plus facile qu’il dormait peu toutes les nuits. Et pour cause. Les produits traditionnels servaient aussi à entretenir son envie sexuelle. Et plus Erica était « chaude », plus les hommes étaient contents. Aussi le marabout ne se gênait pas beaucoup sur les doses.

Le marabout lui faisait enfin prendre des hormones féminines. Médecine occidentale cette fois. Massivement. Sa voix était devenue plus aigüe, ses fesses plus rondes, ses hanches plus larges et ses seins, bien que toujours trop modestes au goût des hommes, avaient notablement grossi. Et ils étaient devenus furieusement sensibles des extrémités. Ainsi sa position favorite était la « levrette » quand son amant utilisait ses mains libres pour tirer sur les bouts maintenant très allongés de ses seins. Erica jouissait alors littéralement sur commande et dans la seconde, comme avec un interrupteur. Malheureusement cela n’arrivait pas tout le temps, car les africains préféraient la prendre par devant, « à la missionnaire », une position qui renforçait leur illusion de faire l’amour à une femme.

Erica était heureuse. Elle avait tous les jours des orgasmes inouïs, seule femelle à la disposition de tant de queues, de tant de boules si pleines. Son anus, désormais plus que souple, recevait sans peine tous les hommages. Après chaque dîner, elle était mise au service pour la nuit entière de l’un des hommes du foyer, un homme par nuit, jour après jour, jusqu’à ce que chacun ait eu son tour. Et la série recommençait. Sans cesse. Comme ils ne disposaient d’elle qu’une fois par mois environ, les africains se préparaient longuement à cette nuit particulière et Erica devait recevoir chaque fois des assauts gonflés par quatre semaines de frustration et d’anticipation. Erica se donnait à chacun. Elle était leur femelle, sans honte ni sans besoin de plus de contrainte, presque fière désormais en fait. Et chaque soir elle prenait par la main l’amant qu’on avait prévu pour elle et elle l’amenait dans le bungalow qui avait été réservé en permanence pour son service, offrant ainsi de l’intimité aux deux amants nocturnes.

Tous les mois elle retrouvait N’Djili, le plus beau de tous, qui la prenait en rêvant aux belles et fières femmes d’ébène laissées au pays, alors qu’Erica, sans rancune mais transportée de bonheur, offrait tout et s’offrait comme jamais pour faire jouir son amant.

Le ramadan était l’exception à cette rotation mensuelle des amants. Pendant ce mois particulier, du coucher au lever du soleil, Erica était offerte à tous. L’orgie durait toute la nuit. Bouche et cul. No limit. La première nuit de son premier ramadan, Eric s’était révolté mais seul face à tous, il avait été submergé, pris de force et plié à leur volonté. L’Erica d’aujourd’hui subissait sans un mot l’orgie et le gangbang de ces nuits de fête, prenant son plaisir quand il venait.

Il y avait d’autres gangbangs : Le marabout avait convaincu les autres qu’Erica pouvait leur rapporter beaucoup d’argent en étant mise à disposition des hommes en manque dans d’autres foyers d’africains. Ils ne payaient pas beaucoup certes, mais le nombre de passes compensait cela en partie. Les autres avaient accepté le jour où une sécheresse sévère au pays avait conduit à un appel de fonds auprès de la communauté émigrée en France. Louer Erica était apparu comme un moyen raisonnable de trouver des fonds. On ne pouvait pas le faire trop souvent car il fallait rester discret et aussi parce cela perturbait le cycle mensuel, d’autant plus qu’Erica devenait « inutilisable » pendant une ou deux journées après de telles « sorties ». On avait néanmoins pu trouver une sorte d’accord durable avec un groupe de Ghanéens et Erica leur était amenée tous les deux mois environ. Ils ne lui faisaient pas de cadeau ceux-là, de vrais salauds en fait, et plus d’une fois elle leur avait été rendue l’anus en sang. La seule concession qu’ils avaient acceptée, c’est d’utiliser des préservatifs, au moins pour son cul. Pas pour la bouche.

Erica n’avait plus de place dans la société. Défigurée, féminisée, prostituée, personne n’aurait jamais plus voulu d’elle. Le savait-elle ? Cette inquiétude ne traversait jamais son cerveau.

Le marabout avait eu des projets pour elle, mais le manque d’argent l’avait obligé à y renoncer. Des vrais et bons seins de femelle d’abord. Et puis la castration avec ablation de la queue pour éliminer dans l’amour ce fâcheux rappel de son état masculin. Avec peut-être même un vagin, pour pouvoir la prendre à trois hommes à la fois. Mais tout cela était beaucoup trop cher pour le budget de sa petite communauté. Il n’avait par contre pas renoncé à lui faire injecter un jour du silicone : les seins, les pommettes et de bonnes lèvres de suceuse. Il avait désormais accumulé presque assez d’argent pour le silicone. Encore quelques soirées de prêt d’Erica à ces pourceaux de Ghanéens et le compte serait bon.